MON ESPACE DE PARTAGEMon espace : AuldCom

Un espace dédié à vous, seulement vous...

Modérateur : Modérateurs

Répondre
Avatar du membre
Malalindex
Birdie Expert
Birdie Expert
Messages : 1130
Enregistré le : 15 juin 2015, 21:00
Index : 18,8
Localisation : Lille
Âge : 35

Re: Mon espace : AuldCom

Message par Malalindex » 28 août 2017, 19:12

AuldCom a écrit :
28 août 2017, 17:33
Il y a un peu d'ironie dans ma conclusion au sujet de l'échauffement, mais je pense que ça m'a probablement mis de manière inconsciente dans une sorte de configuration (psychologique et/ou physique) différente que d'habitude. Mais c'est difficile à expliquer comme ça avec des mots, surtout que ça ne reste qu'une hypothèse.
Ah ah, mon échauffement est pareil, moins les 10 balles dans le filet...
Et quand j'y déroge, ça passe jamais... :shock:

Je pense qu'inconsciemment, notre corps/cerveau s'habitue à ce qu'on lui propose, et s'adapte.

Les qques frappes au practice ont p-e changer ta perception des clubs, contacts, etc... et auront pertubé tes repères?
En tout cas, moi j'y crois.

On peut créer un mouvement : Non au practice! :lol:


Et comme dit Meumeu, ça laisse un +7 sur 15 trous, ça devait quand même ressembler à du golf le reste!!
Les bunkers, c'est quand même beaucoup moins chiant quand c'est les autres qui y vont!
Gamegolf par ici

Avatar du membre
AuldCom
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 3738
Enregistré le : 05 mai 2011, 09:17
Index : 12,2
Pays : Suisse
Localisation : Genève
Âge : 45

Message par AuldCom » 30 août 2017, 12:26

AuldCom a écrit :
28 août 2017, 17:47
nico01 a écrit :
28 août 2017, 16:51
Pour l'echauffement à la bresse, je t'attends au bar avec un câfé!
Sent from my iPhone using Tapatalk
Ca me va ! :mrgreen:
En fait non, ça ne va pas, je ne bois jamais de café le matin !! :mrgreen:
Bon en même temps, je suis prêt à toutes les folies pour éviter l'habituel 0.1 des compétitions GT !
Des falaises vertigineuses de Cape Kidnappers en Nouvelle Zélande aux décors idylliques de la côte de Maurice,
des paysages désolés de Wolf Creek aux Etats Unis à la légende de St Andrews en Ecosse, retrouvez
mon itinéraire golfique et photographique à travers vingt-et-un pays et cinq continents

Avatar du membre
AuldCom
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 3738
Enregistré le : 05 mai 2011, 09:17
Index : 12,2
Pays : Suisse
Localisation : Genève
Âge : 45

Message par AuldCom » 04 sept. 2017, 12:21

Ayant rendez-vous en soirée à Zurich, ma femme et moi avons décidé d’en profiter pour découvrir un nouveau parcours de notre pays, le Golf Limpachtal, près de Bern. Les prévisions météo étant très changeantes, nous espérons pouvoir passer entre les gouttes, mais tout ne va pas se dérouler exactement comme prévu…

Sur le 3, nous nous prenons un déluge de malade sur la tronche. Un abri est heureusement disponible à proximité, où nous nous refugions durant le quart d’heure que dure cette tempête. Une fois la pluie revenue à un débit acceptable, nous reprenons notre partie sur ce parcours agréable, plat mais bien dessiné et entretenu. Dans l’ensemble, je touche vraiment très très bien la balle (meilleur feeling depuis un bon moment) mais le moindre égarement est payé au prix fort (4 HL, 2 OE). La pluie cesse peu avant la mi-parcours mais recommencera de manière très modérée sur la fin.

En dehors du fait que ce parcours se trouve plus ou moins à mi-chemin entre Genève et Zurich, il y a une autre raison expliquant mon choix du jour, et il se trouve au trou n°11. Ce dernier est effectivement un des trois seuls Par-6 d’Europe ! Il mesure de manière très symbolique 666 mètres des blancs mais je le joue des jaunes et ses 606 mètres. Je mets mon drive dans l’OE à gauche mais suis pour une fois assez satisfait de signer un 7 sur un trou ! Son S.I.2 se justifie sans doute en partant de derrière, mais des jaunes, ce n’est pas vraiment un trou difficile à mes yeux. Il n’y a même pas besoin de faire le bourrin pour le prendre en 3 à mon avis. Drive (220m) – Fer5 (180m) – F6 (165m par-dessus l’OE) et c’est le cœur du green en GIR-1. Il y a certes un ruisseau qui nécessite 180m de carry lors de la mise à jeu et un grand étang devant le green, mais le fairway est large et il n’y a que cinq bunkers guère menaçants. Bref, un trou assez fun qui mérite d’être agressé !

Au final, je rends une carte de +20 qui vaut quand même 32 stab, bien plombée par les trop nombreuses pénalités. Mais bon, sur un parcours inconnu avec la pluie, je retiens surtout le bon côté des choses et le grand nombre de très bons coups, principalement au niveau des longs fers et surtout autour des greens où j’ai été très précis, pour une fois. Et je ne signe aucun triple suite aux quatre balles HL, c’est plutôt pas mal !

La suite est un long weekend golfique en Italie avec mes compères d’Ecosse. Départ mercredi soir pour la région de Milan d’abord, puis Turin, et ça sera quatre jours intenses (27T + 36T +18T +18T) sur des parcours faisant tous partie du gotha italien. N’ayant encore jamais joué 36 trous en une journée de toute ma carrière, j’espère suivre et le rythme et surtout que mon dos tienne le choc. Mais je me réjouis, ça va être top et mon Nikon est déjà chaud !
Des falaises vertigineuses de Cape Kidnappers en Nouvelle Zélande aux décors idylliques de la côte de Maurice,
des paysages désolés de Wolf Creek aux Etats Unis à la légende de St Andrews en Ecosse, retrouvez
mon itinéraire golfique et photographique à travers vingt-et-un pays et cinq continents

meumeu91330
Par Expert
Par Expert
Messages : 798
Enregistré le : 30 sept. 2014, 11:47
Index : 7,7
Localisation : Perigny sur Yerres
Âge : 32

Message par meumeu91330 » 04 sept. 2017, 13:46

Oh le regal qu'on va se taper à ton retour.
Le périple annoncé me fait saliver :shock:

Tu va te régaler :wink:
Index
Début : 09/14 - 12/17 : 54>11.5
2018: 11.5 > 7.7

Matos:

Driver : TW 919 THI 11°
Bois 4 : TW 929 HS 16.5°
Hyb 3 : TW 775 HS 21°
Serie : TW Sterling - 4/LW
Putter: PING Scottsdale S

http://www.gamegolf.com/player/meumeu91330

Avatar du membre
Kantziko
Birdie Expert
Birdie Expert
Messages : 1233
Enregistré le : 23 mai 2008, 09:32
Index : 11,7
Pays : Suisse
Âge : 37

Message par Kantziko » 04 sept. 2017, 14:00

Ah, sympa le feedback sur le parcours près de Berne. Faudra ptêtre que j'y mette les pieds, histoire de faire mon premier par 6 ;)

Pis sinon, éclate toi bien en Italie !

Avatar du membre
AuldCom
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 3738
Enregistré le : 05 mai 2011, 09:17
Index : 12,2
Pays : Suisse
Localisation : Genève
Âge : 45

Message par AuldCom » 12 sept. 2017, 16:48

Retour sur ma virée dans le nord de l’Italie la semaine dernière avec deux potes du club, qui débute jeudi par Castelconturbia et ses trois boucles de 9 trous. Nous commençons par le parcours Rouge, et remarquons rapidement que le greenkeeper semble devoir faire face à quelques soucis, tant les fairways et départs sont en piteux état. Pour couronner le tout, je massacre totalement les deux premiers trous avant de retrouver peu à peu mes esprits et mon jeu. Le cadre est sympa, le dessin intéressant, dommage de l’état du terrain. De l’eau, du dénivelé, un cadre forestier, aucune des boucles n’offre de réel répit. Nous enchaînons ensuite sur la boucle Jaune où nous notons tout de suite une nette amélioration de l’entretien. Mon jeu a retrouvé des couleurs sans pour autant pouvoir m’empêcher de flinguer au moins un trou par tour. Je suis vraiment en délicatesse avec le driver alors que mon jeu autour des greens a rarement été aussi affuté. Nous terminons par le Bleu et retombons sur un terrain dans un état vraiment moyen. Pour un parcours classé n°5 d’Italie par Golf Digest, ça fait quand même un peu (beaucoup ?) tache… Avec un GF à €88 pour 27 trous, ça reste intéressant, mais nous quittons quand même les lieux très déçus.

Nous séjournons au Bogogno Golf Resort, magnifique endroit où nous ne sommes guère dépaysés, tant il est blindé de Suisses. Nous tombons même sur un autre membre de Bossey, c’est dire ! Les deux parcours du site sont au programme du jeudi, c’est la toute première fois que je vais enchaîner 36 trous durant une même journée. Nous débutons par le parcours Conte, le « second » du club. Comme la veille, il me faut quelques trous avant de trouver un niveau de jeu à peu près décent. Ca se concrétise vraiment sur le retour joué en +6. Tracé vraiment très sympa à jouer, bien entretenu dans l’ensemble même si tout n’est de loin pas parfait. Après un plat de pâtes au clubhouse, nous repartons pour le parcours Bonara, plus vallonné et plus délicat avec de l’eau présente sur quinze trous. Là encore, j’alterne le très bon (chipping, putting) et le franchement dégueulasse (mises en jeu), sans pour autant avoir l’impression de pouvoir mettre ça sur le compte de la fatigue. Belle et intense journée au final, content d’avoir joué 36 trous, mais pas de quoi en faire une habitude. Surtout qu’enchaîner deux parties de suite à Bossey, c’est une autre histoire au niveau physique ! €120 de greenfee pour la journée, c’est une très bonne affaire.

Nous partons le lendemain pour Biella Le Betulle, un parcours que j’ai déjà joué il y a quelques années, un peu perdu dans la montagne et les forêts de bouleaux et chênes. Ca va être une journée un peu frustrante. D’abord, il ne fait pas beau. Le brouillard règne à notre arrivée, et de la pluie est à craindre. Ensuite, le parcours, là encore, n’est pas dans un état terrible, même si les greens sont excellents et même d’une rapidité assez folle. Pour finir, ce n’est vraiment pas un tracé pour moi avec son accumulation sans fin de doglegs à gauche. La plupart des trous sont longs, étroits et ceinturés d’arbres, et quand on ne sait pas manier la balle de droite à gauche, ça peut vite devenir galère. Dans un premier temps, je gère assez bien, sauvé que je suis par mon niveau autour et sur les greens. En tout cas jusqu’au 13, où le machine va s’enrayer d’un seul coup. Ca commence d’abord par un très mauvais coup de fer qui voit ma balle se cacher parfaitement derrière un arbre et mon dos se rappeler à son bon souvenir. Au même instant, la pluie commence. Forte et froide. Dès lors, je ne suis plus dans ma partie. Mais plus du tout, et la fin de parcours ressemble à un vrai chemin de croix. Il y a sans doute un peu de fatigue accumulé dans l’équation, mais c’est dommage de se pourrir la journée de la sorte. Bref, passons.

Après une dernière soirée à Turin, nous prenons la courte route du Royal Park I Roveri, le club de la haute société piémontaise dirigé par la famille Agnelli (Fiat & et un club de foot local dont ma religion m'interdit de citer le nom :wink: ), pour y jouer son parcours Trent Jones Sr. Le GF weekend est en conséquence (€160) mais il permet par contre de jouer sans limite toute la journée sur les deux tracés du club. 18 trous suffiront sachant que nous avons encore plus de trois heures de route pour rentrer. De plus, les jambes sont lourdes, mon dos rouillé et une douleur inexpliquée à la main gauchhe est apparue durant la nuit. Après la parodie de golf de la veille et devant la tâche ardue qui nous attend (6218 mètres des jaunes), je n’en mène pas large du tout au départ. Surtout que je n’ai guère le choix que de devoir sortir mon driver aujourd’hui avec entre autre sept par4 de plus de 350m et deux par5 dépassant les 500 mètres. Mais contre toute attente, alors que je n’ai fait que de la m**** avec cette semaine, je vais l’utiliser efficacement sur treize trous sans m’égarer une seule fois ! Allez comprendre… Alors que mon petit jeu et putting continuent d’être performants, ce sont mes petits fers qui me jouent des tours aujourd’hui, m’amenant à jouer moult sorties de bunkers et approches délicates. Sans être parfaite, c’est clairement ma meilleure partie de la semaine, alors que le parcours est d’autant plus coriace avec un fort vent. Petit exemple avec le 17, solide par4 affichant officiellement 410 mètres, mais mesurant 425 mètres aujourd’hui avec le drapeau au fond. Et le vent de face. Bon drive, excellent F4 et je reste court de 10 mètres ! Du green bien sûr. Gros test de golf dont je sors presque indemne, avec une carte de +16, équivalant à 36 pts stab, qui me permet même de gagner la Chouette (ou 4-2-0) du jour ! Une belle manière de terminer cette petite virée intense.

Je suis content de nos choix de parcours (que du top du top transalpin) même si je regrette la qualité de l’entretien dans l’ensemble. Peut être suis-je gâté avec ce dont je peux profiter à Bossey, possible, mais ça met justement en avant le magnifique travail des jardiniers de mon club en comparaison des plus prestigieux parcours italiens !

Un peu déçu par mon niveau de jeu, même si ces « trous noirs » restent une (mauvaise) habitude. Le driver a vraiment été le point noir pendant trois jours avant de retrouver un très bon niveau comme par enchantement. Très satisfait de mon petit jeu et très agréablement surpris de ne découvrir, à la relecture des cartes de score, que trois malheureux trois-putts en 99 trous !

Après l’Ile Maurice, l’Ecosse, la Grèce et maintenant l’Italie, cette magnifique saison de golftrotter est terminée, en espérant que l’automne soit clément et me laisse une belle fin d’année à domicile. Si ma blessure à la main se résorbe (ça semble en prendre le chemin), la prochaine partie est agendée dès samedi avec le très attendu « Rhône-Alpes +0.1 Championship » (aussi connu sous l’appellation Challenge GT Rhône-Alpes) à la Bresse ! Je me réjouis de retrouver mes habituels compagnons d’infortune golfique ! :mrgreen:
Des falaises vertigineuses de Cape Kidnappers en Nouvelle Zélande aux décors idylliques de la côte de Maurice,
des paysages désolés de Wolf Creek aux Etats Unis à la légende de St Andrews en Ecosse, retrouvez
mon itinéraire golfique et photographique à travers vingt-et-un pays et cinq continents

Avatar du membre
AuldCom
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 3738
Enregistré le : 05 mai 2011, 09:17
Index : 12,2
Pays : Suisse
Localisation : Genève
Âge : 45

Message par AuldCom » 09 oct. 2017, 11:45

Petit retour sur ces dernières semaines,

Ça commence avec le GT Rhône-Alpes à la Bresse. Comme je l’avais annoncé avant l’évènement, j’étais là pour prendre 0.1 et mettre une mine au trou n°7 afin de remporter le longest drive. Le Swiss Bomber n’a pas déçu et a tenu parole ! Mais en dehors de ça, partie vraiment mauvaise d’un point de vue golfique (30 stab), heureusement qu’on s’est bien marré avec PEEB et Borgi sur le parcours et avec le reste de l’équipe lors du 19ème trou.

Le weekend d’après, je fais un truc très inhabituel : jouer le lendemain d’une très grosse soirée. Quand je prends le volant pour rejoindre Bossey, après une maigre poignée d’heures de sommeil, il ne fait aucun doute que mon alcoolémie est encore supérieure au seuil autorisé. Inutile de dire que je n’attends rien de cette partie, si ce n’est pas de passer un bon moment avec les potes. Et ne pas vomir ! :lol: :lol: Paradoxalement, mon entame de partie est plutôt excellente ! Je signe un des birdies les « plus donné » de ma carrière (pitch à 10cm du trou, balle à 30cm) et malgré 2 mises en jeu égarées qui me coûtent quatre coups, je termine l’aller dans un inespéré +7. Mais cet état de grâce post-biture ne dure non seulement pas, mais va même se transformer en une sorte de bouillie golfique sans relief aucun. Les coups pourris s’enchaînent, ça ne ressemble à rien, j’ai totalement lâché prise. Mais pas de quoi me frustrer, tant l’aller a été au-delà de mes plus modestes espérances. Belle journée de golf, mais qui confirme quand même que mon golf n’est pas compatible avec des excès éthyliques la veille.

Contexte radicalement opposé le dimanche suivant, avec une partie qui va clôturer un weekend en famille des plus reposants. Sans avoir d’ambition précise, je me sens particulièrement en forme après deux bonnes nuits de sommeil et aucun excès de quelque sorte. Et ça va se voir ! Bonnes sensations, tout n’est pas parfait mais je suis parfaitement dans ma partie. Excellent +2 au départ du 8 où j’entame le trop habituel syndrome « black out » qui me fait terminer l’aller en +7. Ca ne représente pas vraiment ma qualité de jeu mais ça reste correct dans l’absolu puisque je suis dans mon par en net. Le retour est un peu moins fluide mais j’ai retrouvé mon rythme. Je manque une nième chance de birdie sur le trou n°11, le seul trou de Bossey qui se refuse encore à moi dans ce domaine. Alternance de pars et bogeys sans soucis pour rendre +13 / 37 stab, ma première perf’ depuis un bon moment !

Et il y a la partie d’hier, mais elle va faire l’objet d’un résumé plus détaillé.
Des falaises vertigineuses de Cape Kidnappers en Nouvelle Zélande aux décors idylliques de la côte de Maurice,
des paysages désolés de Wolf Creek aux Etats Unis à la légende de St Andrews en Ecosse, retrouvez
mon itinéraire golfique et photographique à travers vingt-et-un pays et cinq continents

meumeu91330
Par Expert
Par Expert
Messages : 798
Enregistré le : 30 sept. 2014, 11:47
Index : 7,7
Localisation : Perigny sur Yerres
Âge : 32

Message par meumeu91330 » 09 oct. 2017, 13:52

:lol: :lol:

Tu as raison il faut se faire plaisir dans la vie :wink:
Index
Début : 09/14 - 12/17 : 54>11.5
2018: 11.5 > 7.7

Matos:

Driver : TW 919 THI 11°
Bois 4 : TW 929 HS 16.5°
Hyb 3 : TW 775 HS 21°
Serie : TW Sterling - 4/LW
Putter: PING Scottsdale S

http://www.gamegolf.com/player/meumeu91330

Avatar du membre
Kantziko
Birdie Expert
Birdie Expert
Messages : 1233
Enregistré le : 23 mai 2008, 09:32
Index : 11,7
Pays : Suisse
Âge : 37

Message par Kantziko » 10 oct. 2017, 14:56

Pffff voilà, Max a lancé la mode du teasing... :D

Avatar du membre
Maxinpar
Birdie Expert
Birdie Expert
Messages : 1214
Enregistré le : 25 nov. 2011, 10:47
Index : 3,8
Pays : Australie
Localisation : Sydney, Australie
Âge : 41

Message par Maxinpar » 10 oct. 2017, 23:02

Kantziko a écrit :
10 oct. 2017, 14:56
Pffff voilà, Max a lancé la mode du teasing... :D
J'ai cree un monstre :D
Index Francais: 3.8
Index Australien: 2.3

Avatar du membre
AuldCom
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 3738
Enregistré le : 05 mai 2011, 09:17
Index : 12,2
Pays : Suisse
Localisation : Genève
Âge : 45

Message par AuldCom » 11 oct. 2017, 10:18

Maxinpar a écrit :
10 oct. 2017, 23:02
Kantziko a écrit :
10 oct. 2017, 14:56
Pffff voilà, Max a lancé la mode du teasing... :D
J'ai cree un monstre :D
:lol: Ce n'était pas le but, je suis en voyage jusqu'à ce soir et n'ai pas eu le temps de finir le résumé avant de partir lundi. :wink:
Des falaises vertigineuses de Cape Kidnappers en Nouvelle Zélande aux décors idylliques de la côte de Maurice,
des paysages désolés de Wolf Creek aux Etats Unis à la légende de St Andrews en Ecosse, retrouvez
mon itinéraire golfique et photographique à travers vingt-et-un pays et cinq continents

Avatar du membre
AuldCom
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 3738
Enregistré le : 05 mai 2011, 09:17
Index : 12,2
Pays : Suisse
Localisation : Genève
Âge : 45

Message par AuldCom » 12 oct. 2017, 15:39

Au cours de la semaine passée, ma femme me propose de participer en famille à la Marche de l’Espoir, un événement caritatif se déroulant à Genève, où chaque kilomètre parcouru par ma fille de 5 ans rapportera des fonds. L’idée est bien sûr bonne dans l'esprit, sauf que marcher sans balle blanche, ça m’amuse moins. Je lui propose donc un deal, je vais jouer au golf à la place et faire en sorte que ma partie soit un prétexte pour également soutenir l’action de ma fille. Elle accepte le principe, tout comme mes partenaires et nous décidons une formule simple et solidaire. Chaque joueur s’engage à payer 1.-- (€0.85) pour chaque par signé par la partie et 2.-- pour chaque birdie. Avec des index de 10, 12, 18 et 33, mon objectif « secret » est de récolter 100.--

Trou 1 – Par-4 (311m en montée) : Coup de driver correct mais la balle tourne un peu à droite et je ne suis pas du tout certain qu’elle ait passé les bunkers. Je cherche ma balle dans cette zone avant qu’un partenaire ne me la signale au moins 30 mètres plus loin, sur le fairway. PW pour aller au drapeau, mais gros top des familles qui termine dans le talus à l’arrière du green. Lie correct mais approche tout en descente, la balle se stoppe à 1.5m du trou. Un putt suffit. PAR

Trou 2 – Par-5 (451m en descente): F2 un embarqué à gauche et ma balle reste collée dans le rough. Un grand arbre me ferme la porte, je ne peux donc pas avancer autant que voulu. Mais F7-SW suffisent pour toucher le centre du green. Deux putts sans histoire. PAR

Trou 3 – Par-4 (326m en montée) : F2 lâché assez loin à droite dans les pommiers, mais j’ai quand même une ouverture pour le green. J’aimerais bien pouvoir jouer un coup naturel au léger fade mais avec la balle plus haute que les pieds, ça va être compliqué. F8 très bien contacté, mais ça reste à gauche, rebondit sur le bord du green avant de filer dans le profond bunker gardant tout ce côté du green. Sortie propre mais il me reste encore 4 mètres en montée, avec un gros break à droite. Je reste sous le trou avec mon premier essai. BOGEY

Trou 4 – Par-3 : 140m au drapeau, au milieu du green. F8 correct mais ça reste quand même juste court du green, dans un talus de rough assez raide. Chip trop timide. Putt de 4m en légère montée, aligné sur le bord droit, la balle passe sur le bord droit mais ne tombe pas. BOGEY

Trou 5 – Par-4 (292m en montée): Driver un peu coupé qui fini dans le rough de droite, avec balle plus haute que les pieds. 50° aligné à droite du mât pour que la pente ramène la balle au trou, coup 100% conforme à mes attentes, je retrouve ma balle à 1.5m du trou. J’adore quand un plan se déroule sans accroc (Hannibal Smith). Encore que, le putt qu’il me reste est très très rapide. Aligné intérieur droit, je caresse la balle pour la mettre en route, qui sort un poil de sa ligne et passe juste sur le bord sans tomber, comme au trou précédent. PAR

Trou 6 – Par-3 (160m en légère descente): F7 dans le petit rough à hauteur de drapeau, 8 mètres à droite. Gros droite-gauche un peu long, il me reste 1.5m en gauche-droite que je boîte. PAR

Trou 7 - Par-4 (356m) : Driver lâché loin à droite, sur le trou suivant. Le paradoxe est que plus le coup s’est éloigné de la bonne trajectoire, plus on a de la marge pour survoler au retour les hauts arbres séparant les deux fairways. Il me reste 165 mètres pour trouver un bout de green mais j’estime que le F8 est le club le moins ouvert que je puisse utiliser pour passer. Ca passe, mais je trouve un bunker. Il me reste 50m au drapeau, tout au fond du green, et j’ai la balle bien plus basse que mes pieds, prenant mon stance en dehors du bac. Bon contact, je me laisse 7 mètres au trou. Coup de chance, pas certain que j’obtienne mieux si je devais rejouer ce coup. Putt en légère descente et gauche-droite qui rentre ! Trou sauvé de manière assez improbable, excellentissime PAR

Trou 8 – Par-5 (445m): F2 pas très bien touché mais pleine piste puis très bon F5 pour avancer. PW à hauteur du trou, six mètres à droite. Putt que je vois droite-gauche mais qui est tout droit. Ça surprend toujours à Bossey de voir une balle aller bien droite ! Je ne manque pas le retour, PAR

Trou 9 – Par-4 (287m en forte montée): Driver très rasant (mode furtif) qui avance bien et trouve le fairway. Grosse gratte sur mon second coup, je reste court et en contrebas du green, mais avec un excellent lie. Chip un peu topé qui dépasse le mât de presque 10 mètres et me laisse un sacré putt de m****. C’est très rapide avec un gros droite-gauche, ça ne passe pas loin du trou mais ne s’arrête jamais. Retour manqué, trois putts donc et DOUBLE BOGEY

+4 au turn avec 6 pars, et ce malgré 3 GIR seulement, c’est plutôt pas mal !

Trou 10 – Par-4 (284m en montée) : Driver à nouveau en mode « furtif », mais ça n’avance pas beaucoup cette fois. Coup de F7 en aveugle par-dessus des arbres pour tenter de trouver un bout de green, je ne trouve que le rough d’avant green, très épais d’ailleurs, nous avons eu de la peine à la retrouver. Chip correct considérant le lie, je ne me laisse que 3 mètres, mais encore avec une forte pente à gérer. Je suis aligné un mètre à gauche, la balle semble prendre la bonne trajectoire mais meurt juste sous le trou. Je me simplifierais quand même vraiment la tâche si je ne me laissais pas à chaque voyage au presque un putt vraiment délicat… BOGEY

Trou 11 – Par-4 (316m, drive en descente, green surélevé) : F2 qui sort à un peu à droite et trouve le rough. F9 qui trouve le cœur du green, alors que le mât est tout à gauche. C’est techniquement un putt qui pourrait me permettre d’enfin signer mon tout premier birdie sur ce trou, mais je ne le considère pas comme tel, car comme d’habitude, je me laisse à nouveau un coup très complexe. J’ai 12 mètres environ, avec un premier tiers en montée puis un second en forte descente avec sévère droite-gauche puis une fin assez plate mais en gauche-droite. Vous me suivez ? Je me laisse un putt donné, je suis assez fier de moi. PAR

Trou 12 – Par-3 : Drapeau à 160m, à l’entrée à droite. F5 embarqué très puissant qui trouve le fond du green à gauche. J’ai 25 mètres avec une forte cassure à monter à mi-parcours, et un gros gauche-droite sur les derniers mètres, j’ai vraiment décidé de souffrir sur les greens… La balle part bien, grimpe la cassure et s’arrête net… J’avais pourtant l’impression d’en avoir largement assez… Il me reste environ 7 mètres, avec un bon mètre de cassure gauche-droite. Mais Scotty est chaud et ma Vice trouve le fond du trou. PAR.

Trou 13 – Par-5 (435m) : F2 qui rase la forêt et trouve le première coupe de rough à l’intérieur du dogleg. Il me reste 190m au green, en coupant le second dogleg par-dessus les arbres. Mon partenaire et moi ayant entamé une remontée des abysses dans notre match-play, je décide de surfer sur la vague et tente ma chance pour un GUR. En sachant pertinemment que ce n’est pas une excellente idée. Super contact, trajectoire parfaite, mais sans surprise, il en manque un poil (guère plus qu’un mètre) et je trouve un bunker de green. Sortie un peu bizarre avec une balle qui sort très à droite, mais je suis quand même en GIR. Emplacement de drapeau très inhabituel, je suis un peu perdu. Ma lecture est moyenne et l’exécution guère mieux, je me laisse un gros mètre en devers. Ça ne rentre pas, BOGEY

Trou 14 – Par-4 : Mât à 165 mètres, dans une cuvette à l’entrée. F5 safe qui reste juste en dehors du green, mais là encore, j’ai énormément de pente à gérer pour le drapeau. Approche puttée bien trop timide, ma balle termine deux mètres sous le trou. Ça me laisse un putt que je vois très légèrement droite-gauche mais que je sais (ou crois savoir) tout droit. Je ne tergiverse pas trop, applique un compromis bien suisse en m’alignant sur le bord droit. La balle reste droite et ne mord pas assez le bord du trou. N’avais-je pas dis que ce putt était tout droit ?? BOGEY

Trou 15 – Par-5 (475m, mej en forte descente, puis forte montée le reste du trou) : Drive qui fini un peu à droite, et je retrouve ma balle proche d’un arbre. Le tronc me gène un peu, je n’arrive pas tout à fait à m’aligner dans l’axe du jeu. Je tente un F5 un peu punché et coupé qui devrait tourner un peu. Ca part très bien mais très droit. Pas trop de casse pour autant, je suis dans le rough à gauche, mais c’est assez épais et gras. Il me reste 165 mètres au green, en forte montée. Après hésitation, je décide de sortir mon H3, pour qui ce doit être environ son 5ème coup de l’année ! Oui, c’est un club qui voit du pays (six cette année) mais ne joue pas souvent. Le contact est pas mal, la trajectoire assez tendue fait que la balle roule longtemps, mais je n’arrive pas à voir jusqu’où à cause du soleil de face. Bonne surprise en arrivant au green, elle s’y trouve. Mais vous ne serez pas surpris d’apprendre qu’il me reste encore un putt de débile mental à affronter. Une quinzaine de mètres en forte montée suivi d’un gros break à droite en descente. Ca semble bien parti ça reste bloqué au sommet de la cassure. 30 cm de plus et ça glissait tranquille en direction du trou. Mais voilà quoi, au lieu de ça, j’ai encore 3 bons mètres en descente avec un gros gauche-droite. La balle reste au dessus du trou et ne s’arrête jamais… Je suis presque à la même distance qu’il y a dix secondes, avec cette fois le putt inverse en terme de trajectoire, et le vrai spectre du quatre-putts qui pointe le bout de son nez. Je chasse les mauvaises pensées de mon esprit, me concentre pour un putt franc et convaincu … et ça rentre. Fastidieux BOGEY.

Trou 16 – Par-3 : 170 mètres pour le mât, coup de F5 qui sort et reste gauche en direction du bois surplombant le green. Ma balle est à hauteur du mât, sur un lie composé principalement de petits copeaux de bois. C’est en fait une zone qui a été faite pour y laisser les chariots tout en y gardant un côté naturel. Dans un premier temps, c’était une obstruction inamovible mais ce n’est plus le cas et je suis donc dans l’obligation de jouer ma balle comme elle repose. Outre le lie (qui, à défaut d’être optimal, n’est pas désastreux pour autant), je dois aussi composer avec un emplacement situé deux mètres en surplomb du green et un drapeau à seulement 3 mètres du bord. Mon but est de faire atterrir la balle dans le rough est descente pour éviter qu’elle ne prenne trop de vitesse, mais je le tope un peu et elle file derrière le trou. Elle est heureusement ralentie par la pente qui me la ramène même à environ 3m du trou, je m’en sors très bien par rapport à la qualité du coup joué. C’est le même coup qu’au 15, en moins complexe. Je n’ai donc aucune raison de rater ce putt. Non, effectivement, aucune ! PAR

Trou 17 – Par-4 (310m): F4 pour bien se positionner et ne pas mettre le bunker en jeu. Sauf que c’est complètement embarqué à gauche et part dans la forêt, sans réel espoir que la pente ne la ramène en jeu. Comme mon partenaire et moi sommes dormie dans notre match-play, autant tenter le tout pour le tout. J’aurais peut être dû le faire dès la première balle, mais bon… Cette fois, ça glisse à droite et je la retrouve près d’un arbre. Elle n’y est pas collée, mais est quand même suffisamment proche pour m’empêcher de jouer en direction du green. Je tente de forcer le destin en tenant un gros slice, le coup est bon mais ça ne tourne pas assez, je reste bien court. Une approche grattée, une seconde timide, un premier putt qui ne rentre pas, voilà comment cramer un super carte en quelques instants avec un affreux QUADRUPLE.

Trou 18 – Par-4 (364m en descente) : J’ai la rage contre moi-même en montant sur le tee, mais arrive à me calmer afin d’essayer de finir cette belle partie de la meilleure des manières. La balle sort un peu à droite mais je ne suis pas inquiet, je sais qu’elle doit être dans le rough juste 2-3 mètres en dehors de la piste. C’est exactement ça que je découvre en arrivant à ma balle, sauf qu’elle a parcouru bien plus de chemin que je ne pensais, et qu’un petit groupe d’arbre me prive d’une ouverture directe vers le green. Comme mon coup slicé est chaud, je retente ma chance. F6 en main pour 120 mètres (ça fait pas très Swiss Bomber ça !), aligné très à gauche, je me concentre à bien faire ce que je ne dois justement pas faire habituellement ! Et il ne faut pas que je me loupe en jouant un coup qui ne tournerait pas, car je suis parfaitement aligné sur la cahute du starter ! Ca part bien, tourne vraiment beaucoup (Bubba, si tu me lis !) mais reste collé sur l’avant-green. Le chip est moyen et dépasse le trou de trois bons mètres. Le putt ne rentre pas, BOGEY.

+13 au total, avec évidemment ce 8 sur le n°17 qui plombe la carte. Dommage, vraiment dommage, car même si j’ai peiné avec mes mises en jeu, j’ai globalement bien enchaîné. Et il y a eu les greens. Ils sont difficiles à Bossey, c’est un fait établi, et ils étaient vraiment préparés en mode rapide. Mais je ne crois pas m’être laissé autant de putts compliqués depuis 6 ans que je joue sur ce parcours. A en devenir risible à un moment donné. Je me dis donc que 35 putts dans ces conditions, c’est presque une performance. En parlant de perf’, cette carte correspond à 38 pts stableford, ma seconde bonne carte d’affilée, chose qui ne m’est pas arrivé bien souvent cette année !

Et la partie caritative alors ? Avec 28 pars (9 pour moi) et 2 birdies, nous avons battu l’objectif et rapporté CHF 128.- (€111) aux promesses de dons que ma fille à engrangé pour l’association Terre des Hommes. Du soleil, un parcours magnifique, des potes, du bon golf et une bonne action, j’ose dire que ça a été un beau dimanche d’octobre.
Des falaises vertigineuses de Cape Kidnappers en Nouvelle Zélande aux décors idylliques de la côte de Maurice,
des paysages désolés de Wolf Creek aux Etats Unis à la légende de St Andrews en Ecosse, retrouvez
mon itinéraire golfique et photographique à travers vingt-et-un pays et cinq continents

Avatar du membre
eglishadow
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 11465
Enregistré le : 07 avr. 2014, 08:10
Index : 16,1
Localisation : 03
Âge : 68

Message par eglishadow » 12 oct. 2017, 19:59

très Bonne idée e parcours caritatif :wink:
merci pour le CR...dommage ce quadruple...tu jouais bien...bon putting non ? :D
Driver TW 919 THI et FD sur S2S white
bois 3TW (950 , 14,5°) S2S white
Bois 5, 7 et 9 TW 929 S2S white
TW Sterling 5 au LW Superlite S
Putter PXG Gunboat
-Chaque fois que je fais un birdie, je dois faire 2 triple bogey pour rétablir l'équilibre fondamental de l'univers.

Avatar du membre
AuldCom
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 3738
Enregistré le : 05 mai 2011, 09:17
Index : 12,2
Pays : Suisse
Localisation : Genève
Âge : 45

Message par AuldCom » 16 oct. 2017, 12:02

Suite à notre mésaventure expliquée ici : viewtopic.php?f=42&t=38493, nous changeons notre fusil d’épaule et décidons d’aller découvrir un parcours que je n’avais encore jamais joué, le Domaine du Brésil. Même s’il ne se trouve pas si loin de Genève, je n’avais jamais vraiment considéré l’intérêt d’y faire une halte pour jouer ces 9 trous de réputation assez rustique. Mais en ayant notre fille avec nous, ce choix devenait tout à coup bien plus évident.

Au final, nous avons été plutôt agréablement surpris. Ou « déçu en bien » comme on dit dans cette région. :mrgreen: Si le dessin de ce par35 de 2538 mètres des blancs n’offre qu’un intérêt golfique assez relatif, le cadre est très agréable (en faisant abstraction d’une ligne à haute tension en arrière-plan) au cœur de forêts qui affichent leurs couleurs flamboyantes d’automne. Et surtout, l’entretien y est absolument impeccable. Les fairways sont parfaits tandis que les greens affichent une des vitesses les plus affolantes qu’il ne m’ait jamais été de gérer. C’est vite dit, je n’ai rien compris de ce qui s’y passait, je m’y suis fait balader comme jamais. Ils sont pourtant assez petits et pas très pentus, mais je n’ai pas trouvé la clé pour gérer cette folle vitesse.

Avec en plus la gestion de notre fille, inutile de dire que je n’avais pas vraiment d’autre ambition que de profiter d’un doux et bel après midi d’automne en famille. Et ça s’est vu, tant mon niveau de jeu a été moyen. Pas grave, l’important était ailleurs. Et j'en ai même profité pour faire de belles photos ! :D

Si les prévisions météos ne s’améliorent pas pour samedi, je risque de faire face à une pause de presque un mois avant ma prochaine partie … :cry:
Des falaises vertigineuses de Cape Kidnappers en Nouvelle Zélande aux décors idylliques de la côte de Maurice,
des paysages désolés de Wolf Creek aux Etats Unis à la légende de St Andrews en Ecosse, retrouvez
mon itinéraire golfique et photographique à travers vingt-et-un pays et cinq continents

Avatar du membre
Franc38
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 4755
Enregistré le : 05 mai 2016, 20:08
Index : Non classé
Localisation : Grenoble
Âge : 44

Message par Franc38 » 16 oct. 2017, 12:32

Ah c'est de chez vous qu'Alice qu'arrive la dégradation ? Ici il fait un temps parfait ciel dégagé températures dans les 25-26... Mais jeudi c'est fini : pluie et grosse baisse des températures.

Sent from my A0001 using Tapatalk

Driver : Nike Vapor Pro 10.5°; Diamana Blue S
5W : Acer XV 18° ou H2 : Inesis 900
H3 : Nike Vapor Flex @21°; Diamana Blue S
4-PW : Bridgestone J38 CB; PX 6.0
52°, 58° : SM7
Putter : Cleveland Classic #1 milled
Balle : Inesis Tour 900

Avatar du membre
AuldCom
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 3738
Enregistré le : 05 mai 2011, 09:17
Index : 12,2
Pays : Suisse
Localisation : Genève
Âge : 45

Message par AuldCom » 16 oct. 2017, 14:14

Franc38 a écrit :
16 oct. 2017, 12:32
Ah c'est de chez vous qu'Alice qu'arrive la dégradation ? Ici il fait un temps parfait ciel dégagé températures dans les 25-26... Mais jeudi c'est fini : pluie et grosse baisse des températures.

Sent from my A0001 using Tapatalk
La dégradation n'arrivant que vendredi chez nous, j'en déduis donc pragmatiquement que son origine est plutôt de ton côté ! :mrgreen:
Des falaises vertigineuses de Cape Kidnappers en Nouvelle Zélande aux décors idylliques de la côte de Maurice,
des paysages désolés de Wolf Creek aux Etats Unis à la légende de St Andrews en Ecosse, retrouvez
mon itinéraire golfique et photographique à travers vingt-et-un pays et cinq continents

Avatar du membre
eglishadow
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 11465
Enregistré le : 07 avr. 2014, 08:10
Index : 16,1
Localisation : 03
Âge : 68

Message par eglishadow » 16 oct. 2017, 14:17

AuldCom a écrit :
16 oct. 2017, 14:14
Franc38 a écrit :
16 oct. 2017, 12:32
Ah c'est de chez vous qu'Alice qu'arrive la dégradation ? Ici il fait un temps parfait ciel dégagé températures dans les 25-26... Mais jeudi c'est fini : pluie et grosse baisse des températures.

Sent from my A0001 using Tapatalk
La dégradation n'arrivant que vendredi chez nous, j'en déduis donc pragmatiquement que son origine est plutôt de ton côté ! :mrgreen:
Vous battez pas, vous allez l'avoir sur la figure tous les deux :mrgreen:
Driver TW 919 THI et FD sur S2S white
bois 3TW (950 , 14,5°) S2S white
Bois 5, 7 et 9 TW 929 S2S white
TW Sterling 5 au LW Superlite S
Putter PXG Gunboat
-Chaque fois que je fais un birdie, je dois faire 2 triple bogey pour rétablir l'équilibre fondamental de l'univers.

Avatar du membre
AuldCom
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 3738
Enregistré le : 05 mai 2011, 09:17
Index : 12,2
Pays : Suisse
Localisation : Genève
Âge : 45

Message par AuldCom » 16 oct. 2017, 14:19

eglishadow a écrit :
16 oct. 2017, 14:17
AuldCom a écrit :
16 oct. 2017, 14:14
Franc38 a écrit :
16 oct. 2017, 12:32
Ah c'est de chez vous qu'Alice qu'arrive la dégradation ? Ici il fait un temps parfait ciel dégagé températures dans les 25-26... Mais jeudi c'est fini : pluie et grosse baisse des températures.

Sent from my A0001 using Tapatalk
La dégradation n'arrivant que vendredi chez nous, j'en déduis donc pragmatiquement que son origine est plutôt de ton côté ! :mrgreen:
Vous battez pas, vous allez l'avoir sur la figure tous les deux :mrgreen:
Match nul, balle au centre. :mrgreen:

je viens de me dire que si je me suis récemment acheté un sac étanche ainsi qu'un pantalon de pluie, ce n'est pas pour rien ! Donc golf samedi, quoi qu'il arrive !! :mrgreen:
Des falaises vertigineuses de Cape Kidnappers en Nouvelle Zélande aux décors idylliques de la côte de Maurice,
des paysages désolés de Wolf Creek aux Etats Unis à la légende de St Andrews en Ecosse, retrouvez
mon itinéraire golfique et photographique à travers vingt-et-un pays et cinq continents

Avatar du membre
Franc38
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 4755
Enregistré le : 05 mai 2016, 20:08
Index : Non classé
Localisation : Grenoble
Âge : 44

Message par Franc38 » 16 oct. 2017, 19:24

Pareil pour moi... Si je vais bien niveau santé (pas gagné). J'ai une tenue de pluie et une poche waterproof pour les trucs précieux dans mon sac. Donc je peux jouer sous la pluie !

Sent from my A0001 using Tapatalk

Driver : Nike Vapor Pro 10.5°; Diamana Blue S
5W : Acer XV 18° ou H2 : Inesis 900
H3 : Nike Vapor Flex @21°; Diamana Blue S
4-PW : Bridgestone J38 CB; PX 6.0
52°, 58° : SM7
Putter : Cleveland Classic #1 milled
Balle : Inesis Tour 900

Avatar du membre
AuldCom
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 3738
Enregistré le : 05 mai 2011, 09:17
Index : 12,2
Pays : Suisse
Localisation : Genève
Âge : 45

Message par AuldCom » 20 nov. 2017, 12:45

Trois parties seulement au cours du dernier mois (2x Bossey, 1x Divonne), rien de bien spécial à raconter à part une vraie et rare chance d’eagle sur le 17 de Divonne (putt de 3m raté). Pour le reste, mon jeu est un peu en roue libre. Particulièrement irrégulier sur le long jeu, peu précis autour des greens et pas du tout précis sur les greens. Dommage, car les conditions de jeu sont encore excellentes, ce qui me donne une transition facile pour parler de mon club.

Benjamin Hébert et Mike Lorenzo-Vera sont venus à Bossey il y a quelques semaines et ont joué le parcours. MLV a été très impressionné par la qualité du parcours et surtout par son entretien. Sachant que ses mecs jouent du manucuré à longueur d’année, c’est le genre de compliment qui doit faire vraiment chaud au cœur de nos jardiniers qui s’arrachent tout au long de l’année pour nous mettre à disposition un tracé au top ! Ils ont sans surprise relevé son manque de longueur (à peine 6000 m.) pour leur niveau mais aussi beaucoup apprécié sa grosse technicité.

Sinon, le club a inauguré samedi son centre d’entraînement indoor. Deux des quatre terrains de squash ont été remplacés par un putting-green et quatre postes de practice. Un box comporte un équipement complet d’entraînement (Trackman, plaque de pression, etc), un autre comporte un simulateur Flightscore qui permet de jouer des parcours, alors que les deux derniers sont équipés d’un radar Flightscope Mevo qu’on peut utiliser via son portable/tablette. Je me réjouis vraiment d’aller utiliser ces installations durant l’hiver et essayer pour une fois de travailler régulièrement avec mon pro et me donner une chance d’effectuer une vraie préparation d’avant-saison constructive. Parce que, pour ne rien gâcher, l’endroit est librement accessible pour les membres !

Le club fermera dimanche prochain mais le parcours devrait rester entièrement ouvert aussi longtemps que la météo le permettra. Si 13 trous avaient été ré-ouverts en janvier/février des deux derniers hivers, c’est la première fois que le parcours ne passera pas immédiatement en green d’hiver dès décembre. Appréciable en temps que golfeur, mais inquiétant d’un point de vue du climat.

La saison n’est donc pas encore terminée, si tout va bien !
Des falaises vertigineuses de Cape Kidnappers en Nouvelle Zélande aux décors idylliques de la côte de Maurice,
des paysages désolés de Wolf Creek aux Etats Unis à la légende de St Andrews en Ecosse, retrouvez
mon itinéraire golfique et photographique à travers vingt-et-un pays et cinq continents

Avatar du membre
AuldCom
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 3738
Enregistré le : 05 mai 2011, 09:17
Index : 12,2
Pays : Suisse
Localisation : Genève
Âge : 45

Message par AuldCom » 08 janv. 2018, 16:20

Petite mise à jour car il y a eu une petite accélération de l’activité golfique après un gros mois de pause. Alors que tout semblait indiquer que décembre 2017 serait le premier mois depuis février 2015 où je ne pourrais pas jouer, voilà qu’une petite fenêtre logistico-climatique est venue d’offrir à moi le 31 décembre. Je file avec deux potes de Bossey à Jiva Hill (01), un « 9 trous / 18 départs » composés des greens synthétiques. Je ne suis pas super fan de cette surface – très rapide et hyper roulante - mais voilà, il faut ce qu’il faut pour assouvir sa passion pour le jeu. Du tee au green, c’est globalement mauvais. Sur les greens, c’est laborieux au début, avant que je ne trouve le « truc » sur le retour alors qu’autour des greens, c’est le feu ! Malgré des lies souvent gras, j’ai (re)trouvé des sensations de dingues ! Je n’ai pas pris de carte de score, mais à vue de nez, ça doit donner +20 au mieux … Pas grave, c’est cool de terminer sa saison un 31 décembre ...

... et de commencer la suivante une semaine après ! :D Départ dimanche matin pour Aix-les-Bains (73) avec les mêmes golfooliques dans le vent (3 clubs) et une température bien plus fraiche que prévue. Le terrain est assez gras (avec les hectolitres tombés depuis une semaine, ce n’est pas une réelle surprise) mais parfaitement jouable. +7 après quatre trous, je ne suis à nouveau pas parti pour briller ! Et puis, dès le n°5, les choses se mettent en place. Les fers sont chauds, le putting monte en puissance, le chipping reste affûté, je m’étonne d’arriver à jouer à ce niveau dans des conditions pourtant vraiment pas faciles (vent, zéro roule, greens bosselés). Les deux seules erreurs notoires me coûtent un triple et un double. Et encore, peut-on parler d’erreur quand je sous-estime le vent dans le dos et joue le coup le plus pur de la journée, avec comme résultat de voir ma balle jouée au PW se poser à 150 mètres dans un bunker loin derrière un green … Mais bon, avec un birdie, sept pars, quatre bogeys et les deux trous flingués déjà mentionnés, je signe quand même un +8 sur la partie « post faux-départ » ou +15 au total ! Ca me va, en espérant que ça augure d’une belle saison 2018 ! :wink:

Il faut que je me penche maintenant sur mon bilan 2017 et les objectifs 2018 (il y en aura de sérieux cette année !). A suivre.
Des falaises vertigineuses de Cape Kidnappers en Nouvelle Zélande aux décors idylliques de la côte de Maurice,
des paysages désolés de Wolf Creek aux Etats Unis à la légende de St Andrews en Ecosse, retrouvez
mon itinéraire golfique et photographique à travers vingt-et-un pays et cinq continents

Avatar du membre
Maxinpar
Birdie Expert
Birdie Expert
Messages : 1214
Enregistré le : 25 nov. 2011, 10:47
Index : 3,8
Pays : Australie
Localisation : Sydney, Australie
Âge : 41

Message par Maxinpar » 08 janv. 2018, 22:04

Salut Auld,

merci pour tes MAJ. Je suis curieux: as tu profite des nouvelles instalations indoor? Flightscope etc? Vu ta description j'etais tres jaloux :D Est-ce ouvert a tous les memebres? payant ou en lecon seulement? J'espere que ca fera passer l'hiver plus vite!
Index Francais: 3.8
Index Australien: 2.3

Avatar du membre
AuldCom
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 3738
Enregistré le : 05 mai 2011, 09:17
Index : 12,2
Pays : Suisse
Localisation : Genève
Âge : 45

Message par AuldCom » 09 janv. 2018, 08:57

Maxinpar a écrit :
08 janv. 2018, 22:04
Salut Auld,

merci pour tes MAJ. Je suis curieux: as tu profite des nouvelles instalations indoor? Flightscope etc? Vu ta description j'etais tres jaloux :D Est-ce ouvert a tous les memebres? payant ou en lecon seulement? J'espere que ca fera passer l'hiver plus vite!
Non pas encore, j'ai profité de cette pause pour soigner un peu mon dos.
Mais je vais m'y mettre tout prochainement, j'ai vraiment l'intention d'en profiter pour préparer au mieux la saison avec un pro.
L'accès est totalement gratuit pour les membres.
Des falaises vertigineuses de Cape Kidnappers en Nouvelle Zélande aux décors idylliques de la côte de Maurice,
des paysages désolés de Wolf Creek aux Etats Unis à la légende de St Andrews en Ecosse, retrouvez
mon itinéraire golfique et photographique à travers vingt-et-un pays et cinq continents

Avatar du membre
AuldCom
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 3738
Enregistré le : 05 mai 2011, 09:17
Index : 12,2
Pays : Suisse
Localisation : Genève
Âge : 45

Message par AuldCom » 16 janv. 2018, 21:34

Petit retour sur ma saison 2017

Bonne nouvelle, il y a plus de vert que de rouge sur mon petit tableau annuel, ce qui n’a pas toujours été le cas. :D

Image

D’un point de vue performance, on voit tout de suite que je n’ai pas été très assidu pour jouer des compétitions, et que cette flemme m’a bien été rendue ! Mais ça ne veut pas dire pour autant avoir mal joué en général, car j’ai régulièrement joué entre +12 et +15 mais ai vraiment peiné sortir de vrais bonnes cartes (2x +9 au mieux). Je me donne donc la moyenne avec mention.

Il y a par contre un point qui n’était pas vraiment prévu mais qui me fait très plaisir, c’est ce nouveau record de trous joués en une année ! Ça correspond à un peu plus que 61 parcours de 18 trous, une performance bien aidée par à un calendrier de voyages de qualité et assez chargé pour apporter exactement un tiers des parcours joués. Avec une belle palette de pays dont un nouveau, une bonne dose de parcours découverts et passablement de tracés différents, la partie voyage a été une vraie réussite. Qui plus est en comparant les chiffres depuis 2012, année de naissance de ma fille.

En résumé, 2017 a été une belle année golfique. Et pour 2018 ?

J’ai eu tendance à laisser tomber les objectifs, ne m’y tenant que trop rarement. Mais je suis tenté de voir les choses différemment cette année :
- Si mon dos me fiche la paix, ce qui n’est pas cas actuellement, j’aimerais vraiment profiter du nouveau centre indoor de Bossey pour préparer de manière optimale et concrète la saison avec un nouveau pro (mon habituel va partir à la retraite). Les axes principaux seront : (re)trouver un swing sur lequel je puisse m’appuyer sans pour autant tout révolutionner, (re)trouver de la confiance avec le driver (le trackman confirmera sans l’ombre d’un doute qu’un ajustement de swing ET un changement de matériel seront nécessaires) et mettre en place une routine efficace au putting.
- Le but avoué de ce travail sera d’enfin être capable de jouer régulièrement aux alentours des 10 et bien sûr (beaucoup) plus bas à l’occasion. En rentrant 3-4 putts de plus par tour et en évitant disons deux drives dans les bois, cet objectif n’a vraiment rien d’impossible ! Je parle bien de score et pas d’index. Si les choses bougent dans le bon sens, tant mieux, mais je n’ai vraiment aucun niveau en tête de ce côté-là.
- Cela pourrait passer par un changement de sac. Comme mentionné, le driver sera la priorité. Mais suite à l’échec des Mizuno JPX900, les fers seront aussi concernés tôt ou tard et je prévois déjà un fitting Titleist une fois la préparation effectuée, donc au courant du printemps sans doute.
- Si les étoiles s’alignent de manière optimale, 2018 pourrait être une (très) grande cuvée en terme de nombre de pays visités, de nouveaux pays et parcours.

Mais serais-je capable pour une fois de m'y tenir ?? :wink:
Des falaises vertigineuses de Cape Kidnappers en Nouvelle Zélande aux décors idylliques de la côte de Maurice,
des paysages désolés de Wolf Creek aux Etats Unis à la légende de St Andrews en Ecosse, retrouvez
mon itinéraire golfique et photographique à travers vingt-et-un pays et cinq continents

clement34
Birdie Expert
Birdie Expert
Messages : 963
Enregistré le : 06 août 2015, 14:40
Index : 21,2
Localisation : Montpellier
Âge : 36

Message par clement34 » 17 janv. 2018, 14:51

J'aime beaucoup la ligne "continent" de ton tableau... Et je suis jaloux du chiffre qui y est rapporté en 2009! Ca va être compliqué de faire mieux à moins qu'un resort avec 18T ouvre au pays des manchots... :lol:

J'imagine qu'on te l'a déjà demandé mais c'est par ton boulot où par passion (ou les deux :wink: ) que tu as la possibilité de voyager autant?
Driver TM R7
Rescue 2 TM
Bois 3/5/7 Maruman Shuttle
Fer du 3 au PW : TM RAC LT graphite
Wedges Cleveland : CBX (52°), CG10 (56°) et Reg.588 Tour action (60°)
Putter Odyssey White steel #2 CS

Index 2018 : 54>>>34>>>30.5>>>28.5
Index 2019 : 28.5>>>27.5>>>26.5>>>24.8>>>24.8>>>21.2

Avatar du membre
AuldCom
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 3738
Enregistré le : 05 mai 2011, 09:17
Index : 12,2
Pays : Suisse
Localisation : Genève
Âge : 45

Message par AuldCom » 17 janv. 2018, 16:18

clement34 a écrit :
17 janv. 2018, 14:51
J'aime beaucoup la ligne "continent" de ton tableau... Et je suis jaloux du chiffre qui y est rapporté en 2009! Ca va être compliqué de faire mieux à moins qu'un resort avec 18T ouvre au pays des manchots... :lol:
Si on se place d'un point vue anglo-saxon, l'Amérique du Nord et l'Amérique du Sud sont deux continents distincts. On pourrait donc imaginer faire mieux que 2009 en rajoutant l'Amérique du Sud. Mais je doute être capable de refaire ne serait-ce que cinq continents en une année dans un quelconque avenir. Disons dans une vingtaine d'années, quand je serai à la retraite et que ma fille sera une adulte ! :mrgreen:
clement34 a écrit :
17 janv. 2018, 14:51
J'imagine qu'on te l'a déjà demandé mais c'est par ton boulot où par passion (ou les deux :wink: ) que tu as la possibilité de voyager autant?
De 2006 à 2011, je suis allé une fois par année à Dubai pour le boulot et ai à chaque fois pris mes clubs. Pour le reste, ce ce sont que des voyages privés.
Des falaises vertigineuses de Cape Kidnappers en Nouvelle Zélande aux décors idylliques de la côte de Maurice,
des paysages désolés de Wolf Creek aux Etats Unis à la légende de St Andrews en Ecosse, retrouvez
mon itinéraire golfique et photographique à travers vingt-et-un pays et cinq continents

Avatar du membre
landais
Birdie Expert
Birdie Expert
Messages : 845
Enregistré le : 20 nov. 2007, 10:08
Index : 14,3
Localisation : Bordeaux
Âge : 47

Message par landais » 17 janv. 2018, 16:38

Sur ce forum, il y a deux Maîtres experts dans leur domaine respectif :
- Pat1100 pour le Matos
- AuldCom pour les voyages golfiques !!
Driver M4 Régular 10,5°
B5 18° M6 Régular
Hybride M6 22º Régular
TM P 790 Dg105 R300 / Srixon Z565 ns pro95 stiff
Mac daddy 50 54 58°
putter Odyssey O-works #7 red

Avatar du membre
zigrit
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 4090
Enregistré le : 23 avr. 2009, 19:55
Index : 17
Localisation : les fairways normands
Âge : 58

Message par zigrit » 17 janv. 2018, 17:06

landais a écrit :
17 janv. 2018, 16:38
Sur ce forum, il y a deux Maîtres experts dans leur domaine respectif :
- Pat1100 pour le Matos
- AuldCom pour les voyages golfiques !!
LOL
j'ajouterais Alp pour l'approche psy
Egli pour les motos anciennes
Fumsek ou Kokoro pour la quête du swing parfait
et voire moi pour le vin, mais là aussi y'a match, on est pas mal à avoir des compétences ;)
Driver Ping G Sftech, 10°, Alta55
B2 Ping G20, 12°,
B4 Ping G25, 16.5°
H3 Titleist 913H, 19°, Bassara
H4, H5, H6 Mizuno Fli Hi, 22/25/28°, Orochi
F7 au AW (50), Ping G15, red dot
52/10 Cleveland CG15 Zip Grooves,
Putter Odyssey White Hot 2 balls, 33",
Balles wilson DX2 soft
sac big max silencio
chariot foissy retriver 200 lithium

Avatar du membre
AuldCom
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 3738
Enregistré le : 05 mai 2011, 09:17
Index : 12,2
Pays : Suisse
Localisation : Genève
Âge : 45

Message par AuldCom » 05 févr. 2018, 16:00

Ayant stabilisé mes problèmes de dos, j’ai enfin pu aller tester le nouveau centre d’entraînement indoor de Bossey en prenant un cours. C’est vraiment un super outil avec les météo que nous avons actuellement et je regrette vraiment avoir dû ajourner le début de cette préparation hivernale. Mon pro « historique » ayant pris sa retraite, je fais appel pour la première fois à Mark, un anglais présent au club depuis 30 ans. Nous discutons un peu de mon passé golfique et de mes objectifs et c’est parti sous l’œil affuté du Flightscope. Les axes de travail sont bien sûr de corriger/limiter mon fade/slice naturel et par voie de conséquence logique, retrouver des sensations et de l’efficacité avec le driver, club avec lequel je suis vraiment capable du meilleur (rarement) comme du pire (bien trop souvent).

Pour se faire, il me propose direct de jouer en draw. Je suis un peu dubitatif, ayant l’impression que mon swing déjà brinquebalant va s’en trouver encore plus déglingué. Mais à ma grande surprise, je prends le coup assez rapidement. Bon ok, dans un premier temps, avec le driver, ce n’est pas encore tout à fait ça. Si la trajectoire du club tend à être plus neutre qu’elle ne l’était, je continue par contre à toucher la balle en descente, ce qui a tendance à contrer l’effort sur le changement de trajectoire du swing et donner des frappes basses et peu consistantes ne dépassant rarement les 210m. Mais ça ressemble quand même à quelque chose dans l’esprit, c’est déjà ça. Swissbomber V2.0 :mrgreen:

J’enchaîne ensuite avec le F5 et là c’est wouaaaah ! La trajectoire des balles en draw n’est certes pas franchement marquée mais le chemin du club est correct et la dispersion est incroyablement faible. Au pire, les mauvais coups n’affichent qu’un très léger fade, et une moyenne au carry de 175m (fade) à 185m (draw). Limite grisant !

C’est franchement la leçon la plus constructive depuis longtemps ! Je ne jette surtout pas la pierre à mon ancien pro, avec qui j’ai toujours convenu de petits ajustements de correction plus que de révolution, mais je pense qu’un regard nouveau sur mon swing ne peut être qu’une bonne affaire. Ceci dit, je sais que ça ne sert à rien de s’enflammer et que l’apprentissage demandera encore du temps et du travail. Mais contrairement à d’habitude, je me sens prêt psychologiquement à affronter des périodes moins fastes.

En attendant, avec les vacances de ski qui arrivent, je vais tranquillement laisser mûrir ça pendant deux semaines avant de lancer une saison qui va démarrer en fanfare. En effet, le mois de mars me donnera l’occasion de jouer deux des meilleurs parcours d’Europe (Real Sotogrande and Finca Cortesin en Andalousie - ajout de l'Espagne à mon palmarès de golftrotter !) ainsi qu’un Top 50 mondial (North Berwick près d’Edinburgh). Une fois ceci fait, je me pencherai sur le changement de driver et de fers.

Affaire à suivre !
Des falaises vertigineuses de Cape Kidnappers en Nouvelle Zélande aux décors idylliques de la côte de Maurice,
des paysages désolés de Wolf Creek aux Etats Unis à la légende de St Andrews en Ecosse, retrouvez
mon itinéraire golfique et photographique à travers vingt-et-un pays et cinq continents

clement34
Birdie Expert
Birdie Expert
Messages : 963
Enregistré le : 06 août 2015, 14:40
Index : 21,2
Localisation : Montpellier
Âge : 36

Message par clement34 » 05 févr. 2018, 16:34

Je comprend pq ceux qui te connaissent te surnomment ainsi. Bouder son plaisir sur des carry de 210m au driver et afficher dés carry de 185m au fer 5... :shock:
Ça envoie du steak, bravo.
Driver TM R7
Rescue 2 TM
Bois 3/5/7 Maruman Shuttle
Fer du 3 au PW : TM RAC LT graphite
Wedges Cleveland : CBX (52°), CG10 (56°) et Reg.588 Tour action (60°)
Putter Odyssey White steel #2 CS

Index 2018 : 54>>>34>>>30.5>>>28.5
Index 2019 : 28.5>>>27.5>>>26.5>>>24.8>>>24.8>>>21.2

Avatar du membre
AuldCom
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 3738
Enregistré le : 05 mai 2011, 09:17
Index : 12,2
Pays : Suisse
Localisation : Genève
Âge : 45

Message par AuldCom » 12 mars 2018, 12:51

La saison a eu un peu de peine à démarrer. Petit galop d’essai sur 13 trous à Bossey il y a déjà presque un mois avant que le gel et la neige ne s’invitent dans l’équation, repoussant l’ouverture du club, prévue initialement il y a 10 jours. Sans grande surprise, j’ai eu un peu de peine dans un premier temps à mettre en pratique le travail effectué avec mon pro, avant que ça commence quand même à ressembler à quelque chose au fil des trous. Je voulais reprendre au moins un cours entretemps mais mon pro a malheureusement dû s’absenter quelques temps de manière imprévue. Du coup, j’ai travaillé dans mon coin sur le Flightscope, ce n’était pas trop mal mais je sens bien qu’il faut en remettre une couche pour rester sur les bons rails. Je vais donc essayer cette semaine ou le weekend prochain au plus tard.

Petite virée avec ma femme ce weekend en Andalousie, Sotogrande et Finca Cortesin au programme. Je parlerai des parcours dans le sujet sur la région avec bien sûr des photos, mais ça a été un peu galère niveau golfique. La pluie n’a pas aidé, mais je me suis vraiment retrouvé un peu perdu entre mon swing à slice bien en place et mon swing à draw qui peine à s’imposer. Du coup, beaucoup de déchets, surtout sur les allers respectifs, avant que les choses se mettent en place sur les retours. Driving étonnamment correct, long et moyen jeu insuffisant, petit jeu franchement mauvais et putting parfois vraiment excellent, sur des greens pourtant très rapides et très délicats à jouer (surtout à Sotogrande). Excellent weekend quand même, mais gros avertissement concernant le travail que je vais devoir encore abattre ces prochains temps pour obtenir un swing qui tienne à peu près la route !

Bossey devrait logiquement être enfin entièrement ouvert le weekend prochain, avec donc un premier 18 trous avec les potes.

Deux concours de circonstances m’ont amené à réserver autant de petites virées golfiques qui n’étaient pas tout à fait au programme, pour mon plus grand bonheur. J’ai d’abord un de mes partenaires de jeu habituel qui va faire tour d’Ecosse golfique de six semaines en mai/juin. J’ai donc décidé de le rejoindre avec un autre pote à Inverness début juin pour jouer Royal Dornoch (2x), Castle Stuart (2x) et Nairn. Du lourd à souhait.

Et voilà que ma femme m’annonce qu’elle part pour une virée entre nanas, avec notre fille, une copine et sa fille. Quoi, vous me laissez seul en "célibataire" sur le pont de l’Ascension ? Mais que vais-je devenir ? :lol: :lol: :lol: :lol: Bossey à plein temps ou encore un petit trip ? Drôle de question, un petit trip bien sûr ! Pas de pote dispo, tant pis je partirai seul ! J’ai beaucoup beaucoup tergiversé concernant la destination, avec une short liste réduite à Thracian Cliffs en Bulgarie, le Portugal (Lisbonne et Centre) et l’Ecosse (Ayrshire, sud de Glasgow). Mais le fait de partir seul m’a poussé pour un troisième voyage en Ecosse en à peine plus que deux mois (oui troisième, car je vais me rendre en famille à Edinburgh dans deux semaines avec une partie à North Berwick au programme :wink: ) ! Trois jours de golf intenses avec que du très lourd : Royal Troon, Prestwick, Western Gailes et 3x celui qui est tout au sommet de ma liste prioritaire depuis (trop) longtemps : le parcours Ailsa à Turnberry.

Ca va donc me faire un printemps avec deux parcours faisant partie de la rotation actuelle de The Open , le parcours original de ce même tournoi (Prestwick en 1860) et sept membres du Top 100 mondial. Dois-je vraiment préciser à quel point de me réjouis ? :wink: :D

Faut juste que je retrouve un swing ! :roll:
Des falaises vertigineuses de Cape Kidnappers en Nouvelle Zélande aux décors idylliques de la côte de Maurice,
des paysages désolés de Wolf Creek aux Etats Unis à la légende de St Andrews en Ecosse, retrouvez
mon itinéraire golfique et photographique à travers vingt-et-un pays et cinq continents

Avatar du membre
MAT12
Birdie Expert
Birdie Expert
Messages : 1110
Enregistré le : 01 janv. 2014, 11:04
Index : 10,5

Message par MAT12 » 12 mars 2018, 16:34

Tu justifies bien là ta réputation de golftrotteur!
Enjoy

Avatar du membre
Maxinpar
Birdie Expert
Birdie Expert
Messages : 1214
Enregistré le : 25 nov. 2011, 10:47
Index : 3,8
Pays : Australie
Localisation : Sydney, Australie
Âge : 41

Message par Maxinpar » 12 mars 2018, 23:01

Sacre programme!! Ca va faire du bon CR tout ca :)
Index Francais: 3.8
Index Australien: 2.3

Avatar du membre
Franc38
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 4755
Enregistré le : 05 mai 2016, 20:08
Index : Non classé
Localisation : Grenoble
Âge : 44

Message par Franc38 » 14 mars 2018, 10:56

En effet, c'est un programme avec du lourd... Trois fois Ailsa ? Wooow !

Sent from my A0001 using Tapatalk

Driver : Nike Vapor Pro 10.5°; Diamana Blue S
5W : Acer XV 18° ou H2 : Inesis 900
H3 : Nike Vapor Flex @21°; Diamana Blue S
4-PW : Bridgestone J38 CB; PX 6.0
52°, 58° : SM7
Putter : Cleveland Classic #1 milled
Balle : Inesis Tour 900

Avatar du membre
AuldCom
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 3738
Enregistré le : 05 mai 2011, 09:17
Index : 12,2
Pays : Suisse
Localisation : Genève
Âge : 45

Message par AuldCom » 14 mars 2018, 11:46

Franc38 a écrit :
14 mars 2018, 10:56
En effet, c'est un programme avec du lourd... Trois fois Ailsa ? Wooow !

Sent from my A0001 using Tapatalk
C'est parfois frustrant de n'avoir qu'une part de dessert, je me suis donc donné une chance de bien me goinfrer ! :lol:
Mais il y a aussi (et surtout) le fait que ça sera encore la basse saison, ce qui me fera payer une partie à £175 (€200) en tarif résident de l'hôtel, puis les deux autres au tarif imbattable pour invité de membre de £60 - €66 !
En effet, lors de mes dernières vacances en Grèce, j'ai joué avec un membre de Turnberry. Quand je lui ai dis que Ailsa était tout en haut de ma liste de parcours à jouer, il m'a proposé de le contacter quand je viendrais dans la région. Donc acte, et voilà deux parties prévues avec Rob ! :D
Je vais donc payer £295 (€325) pour trois parties alors que le tarif haute saison qui commence deux jours plus tard sera à £300 (€330) pour les clients de l'hôtel et même £375 (€420) pour les visiteurs pour UNE partie ! :shock:
Un bon deal en somme ! :D
Des falaises vertigineuses de Cape Kidnappers en Nouvelle Zélande aux décors idylliques de la côte de Maurice,
des paysages désolés de Wolf Creek aux Etats Unis à la légende de St Andrews en Ecosse, retrouvez
mon itinéraire golfique et photographique à travers vingt-et-un pays et cinq continents

Avatar du membre
AuldCom
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 3738
Enregistré le : 05 mai 2011, 09:17
Index : 12,2
Pays : Suisse
Localisation : Genève
Âge : 45

Message par AuldCom » 14 mars 2018, 11:46

Compte rendu de ma virée en Andalousie : viewtopic.php?f=19&t=18378&p=541870#p541870
Des falaises vertigineuses de Cape Kidnappers en Nouvelle Zélande aux décors idylliques de la côte de Maurice,
des paysages désolés de Wolf Creek aux Etats Unis à la légende de St Andrews en Ecosse, retrouvez
mon itinéraire golfique et photographique à travers vingt-et-un pays et cinq continents

Avatar du membre
AuldCom
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 3738
Enregistré le : 05 mai 2011, 09:17
Index : 12,2
Pays : Suisse
Localisation : Genève
Âge : 45

Message par AuldCom » 19 mars 2018, 17:03

Je pourrais résumer mon weekend golfique en deux mots : Yin & Yang.

YIN :evil:
Partie samedi à Bossey, jouée presque intégralement sous la pluie alors que seules quelques précipitations éparses étaient annoncées. Un peu de vent, assez froid, un terrain gras, de vraies conditions hivernales en somme. Je m’étais promis de ne plus jouer en portant mon sac afin de soulager mon dos, mais les chariots n’étant pas encore autorisés, je fais montre de mon incroyable force de caractère face au vice du jeu… :mrgreen: :roll:
Comme lors de mes dernières parties, mon jeu est complètement égaré entre mon slice/fade naturel et le draw que j’essaie de mettre en place. Plus la partie avance, plus je me perds, en rajoutant quelques belles pièces au musée des horreurs : grattes en pagaille, socket, chandelles. Aucun draw à signaler mais du slice en rafales, un carnage ! Seul le putting sauve ce qui peut à peu près l’être … Puis arrive le 18, un long par-4 en descente qui tourne légèrement de droite à gauche. Je tente de faire bonne figure pour cette dernière mise en jeu, et voilà que le miracle arrive : une balle haute, puissante, longue et pleine piste, qui épouse parfaitement la courbe du trou grâce au premier draw volontaire et digne de ce nom en 18 ans de golf ! :D Que c’est beau une balle haute qui vole de droite à gauche. Je manque même le birdie de peu, ce qui aurait été la cerise sur le gâteau ! Je me demande si je ne vais pas demander au président de m’installer une plaque commémorant cet exploit, à côté des champions du club et des trous en un ! :lol: :lol:

YANG :D
A la base, il n’y aurait jamais dû y avoir de yang, car il n’était pas prévu que je joue deux jours de suite, qui plus est en ayant porté mon sac la veille. Mais le dos a tenu le coup (le changement de réglage de ma chaise de bureau n’y est peut être pas pour rien !) et j’ai obtenu un bon de sortie supplémentaire. Contrairement à mes habitudes, je prends le temps d’aller taper un seau au practice histoire de tenter de mettre un bout de swing à peu près en place.

Trou 1 – Par-4 (311m en montée) : Bon coup de drive en léger fade, qui épouse parfaitement le trou. PW un peu court, qui ne trouve que l’entrée gauche du green alors que le mât au fond à droite. Putt d’une douzaine de mètres en montée laissé bien trop court, mais je rentre le second, PAR

Trou 2 – Par-5 (451m en descente): F2 en pull-hook qui tape un arbre HL mais la balle revient en jeu, sans avoir pour autant dépassé les rouges. Avec une balle plus basse que les pieds et un lie bien gras, je n’arrive pas à faire mieux qu’une vilaine gratte qui n’avance guère. Avec un cours d’eau serpentant à travers le fairway à 160-180 mètres, il est illusoire de vouloir traverser. F7 pour se placer au mieux, mais la balle glisse dans le rough. A nouveau la balle plus basse que les pieds et 120 mètres d’eau à traverser. Ca passe tout juste, et me laisse un putt en montée puis descente de presque 10 mètres. J’ai clairement sous-estimé la descente (ou surestimé la montée, c’est selon) et dépasse le trou de trois bon mètres. Je rentre quand même le retour, BOGEY

Trou 3 – Par-4 (326m en montée) : Drive haut, long et droit, pleine piste. PW bien touché qui trouve comme attendu le centre du green, environ 5 mètres court du mât. Il me reste un putt un montée avec beaucoup de droite-gauche. Ca part très bien mais meurt juste sous le trou, il me manquait juste un poil de vitesse, PAR.

Trou 4 – Par-3 : Drapeau au fond du green, à 145 mètres. F8 très (trop ?) propre qui trouve la première coupe de rough derrière. Je ne suis qu’à 5 mètres du trou mais j’ai un chip hyper délicat à jouer à cause d’une petite bosse sur la trajectoire qui laisse un gros dévers gauche-droite. Je ne prends pas assez de pente, la balle glisse 2 mètres sous le trou. Je passe à côté sur le premier putt, BOGEY.

Trou 5 – Par-4 (292m en montée): Encore un coup de driver plein fairway ! Mes partenaires (dont deux avaient été témoins la veille de mes errements à répétition) commencent à se demander à quoi je tourne aujourd’hui ! :lol: Second coup en monté, le jeu étant de se placer à droite du drapeau pour laisser la balle glisser toute seule en direction du trou. Ca sort trop à droite et reste collé dans le rough. Chip hyper rapide, tout en descente. Heureusement, un partenaire me donne une bonne indication sur la vitesse en manquant de peu de rentrer sa sortie de bunker en étant juste à côté de moi. Je fais juste gicler la balle hors du rough pour la laisse rouler dans la pente, elle s’arrête donnée, PAR

Trou 6 – Par-3 (150m en légère descente): F8 dans le rough à droite, dans une position vraiment … impossible : balle plus basse que les pieds, lie en descente, bunker à survoler avec le mât caché juste derrière. Je ne joue pas au héros, m’aligne à gauche pour ne pas avoir le sable de ma ligne de jeu et me laisse six mètres environ. Deux putts. BOGEY.

Trou 7 - Par-4 (356m) : Bon drive qui trouve néanmoins un bout de rough à droite, mais bon lie. F8 vraiment pur qui trouve le green, six mètres derrière le mât, positionné à l’entrée du green. Le putt à venir n’est pas très long, mais j’ai les quatre pentes au programme. Premier coup lamentable qui ne fais guère plus que la moitié de la distance … Et j’ai encore un gauche-droite notable en descente au programme. Je me reconcentre et trouve le trou, PAR

Trou 8 – Par-5 (445m): Il est rarissime que je prenne le driver sur cette mise en jeu, mais comme la babatte est chaude, je veux la garder dans le rythme. Fade presque parfait, la pente du fairway me ramenant quand même la balle dans le bord du rough. F5 pour avancer, il me reste 55 mètres pour l’entrée du green (indiqué par mon GPS) auquel je dois rajouter 17 mètres de profondeur pour le drapeau. Petit black-out mental, je reste bloqué sur le premier chiffre et exécute un coup presque parfait de 52 mètres environ …. Chip un peu gratté qui reste court, deux putts, BOGEY

Trou 9 – Par-4 (287m en forte montée): Driver qui partage le fairway en deux. Avec le drapeau tout au fond de ce très long green, ça rallonge le trou de facilement 20 mètres par rapport à la distance officielle. Lie en montée, F9 gratté qui trouve un bunker. J’ai encore 40 mètres à faire depuis le sable, contact presque clean qui me fait trouver le fond du green. Content, car coup vraiment délicat à doser. J’ai un putt de 8 mètres environ, avec un énorme break à gauche. Je suis aligné presque à 90° par rapport au trou, le coup est presque parfait mais frôle le bord. C’est donné pour un BOGEY.

+5 avec un driver chaud bouillant, j’achète !

Trou 10 – Par-4 (284m en montée) : On ne change pas une équipe qui gagne et mon coup de driver trouve le fairway. Bon coup de GW à trois mètres du mât. J’ai quand même deux partenaires qui se sont mis plus proche que moi, on met du niveau sur ce trou ! J’ai quasiment le même putt que la veille qui était resté à droite. Je m’aligne intérieur gauche mais ça ne suffit toujours pas, ça frôle donc encore une fois le trou... PAR

Trou 11 – Par-4 (316m, drive en descente, green surélevé) : Je ne me rappelle même pas la dernière fois que j’ai sorti le driver sur ce trou, mais je ne veux surtout pas casser la dynamique en cours. Contact pas très propre et ça trouve le rough de droite, sans danger. F9 très propre lui, je vois la balle rebondir une fois et espère bien la retrouver proche du trou avec la pente qui a dû faire son effet. Il me reste 3 mètres, avec à peine un peu de droite-gauche et pour ainsi dire plat. Je ne peux pas m’empêcher de penser que c’est encore et toujours le seul trou du parcours où je n’ai jamais réussi le moindre foutu birdie ! J’essaie de ne pas surjouer, de rester dans une routine classique, mais la pression est là, bien perceptible. Le coup est bon, plein trou, je la vois déjà dedans avant qu’elle ne dévie malicieusement sur la gauche pour passer juste sous le trou… Que c’est frustrant ! PAR

Trou 12 – Par-3 : Drapeau à 175m, F5 un peu embarqué à gauche, ma balle d’immobilise heureusement dans la petite bande de rough surplombant le profond bunker. Chip un peu agressif qui passe sur le trou et termine deux mètres long. C’est le même putt que dix minutes avant, et je fais strictement la même chose … Impossible rentrer un putt à 2-3 mètres aujourd’hui… BOGEY.

Trou 13 – Par-5 (435m en double dog-leg) : Encore un trou où le driver n’est pas souvent plébiscité, mais j’exécute encore une fois une bonne mise en jeu en fade. Il me reste 185 mètres pour trouver un bout de green, derrière deux bunkers et des arbres. F2 bien claqué mais il prend un peu d’effet gauche-droite et trouve du rough. La distance était pourtant là, il faut juste que j’arrive à faire un peu de draw et ce trou deviendra vraiment attaquable en deux pour moi. Le drapeau est à l’entrée, sur un tout petit plateau, j’essaie donc de la jouer fine mais reste un peu court. Je putte depuis le bord et ça passe juste au dessus, PAR

Trou 14 – Par-3 : Mât à 185 mètres, au fond, petit vent arrière. J’empoigne d’abord mon F4 mais je suis bien en swing et craint d’être long. Je change d’avis et joue F5. C’est très bien touché, ça sort un peu à gauche et ne revient pas, ce qui signifie bunker à hauteur de mât. Quatre mètres de sable, quatre mètres de green et tout ce qui sera plus long filera presque irrémédiablement loin loin loin… Première tentative trop fine, je reste ensablé. Je prends le parti de la jouer en chip pour seconde, c’est pas mal mais dépasse le trou de trois bons mètres. Tiens, tiens, tout à fait la distance qui fait des misères aujourd’hui. Mais pour une fois, le coup est en montée et ça rentre. BOGEY

Trou 15 – Par-5 (475m, mej en forte descente, puis forte montée le reste du trou) : Drive pleine piste, c’est quand même une sensation presque inconnue pour moi que de couper des fairways en deux trou après trou ! F5 pour avancer, mais c’est un peu gras et me retrouve dans un rough en forte montée. F9 encore un peu gras qui ne fait pas le chemin. Il me reste 30 mètres pour le green surélevé, avec le drapeau juste à l’entrée. Je me dis qu’il est temps de commencer ma préparation écossaise et sort le putter. C’est un coup que je fais systématiquement sur ce trou quand je reste court et que le drapeau est à cet endroit, mais c’est la première fois que je me laisse une telle distance ! Le fairway étant bien ras et pas spécialement humide, je suis convaincu de me laisser plus de chance de cette manière, n’était pas hyper à l’aise pour des coups hauts et courts. Je me concentre tellement sur la vitesse que j’en oublie un peu l’alignement, la vitesse est parfaite, mais je suis cinq mètres à droite. Il me reste un putt en descente avec du droite-gauche, ça reste un peu court, BOGEY

Trou 16 – Par-3 : 195 mètres pour le mât, il a falloir être bon. F2 un peu gratté, la balle reste dans la pente de rough devant le green. Chip beaucoup trop timide, putt trop long, je me laisse à nouveau 3 mètres. Ça ne rentre pas, DOUBLE

Trou 17 – Par-4 (310m): S’il y a bien un trou où je ne sors jamais le driver, c’est bien celui-là ! Mais il est tellement chaud que je n’oserais le laisser dans le sac. Pour une fois, retour de mes vieux démons avec une balle slicée. A priori, elle sera jouable, mais je mets une provisoire au cas-où : BAM, partage de fairway en deux !! Inutile, car je retrouve la première, et je ne suis même pas si mal placé. Je dois certes survoler des arbres mais j’ai besoin que d’un GW pour faire la distance. Malgré le lie en montée et le rough, le contact est propre et trouve un bout de green. Je me laisse encore un putt compliqué (je ne m’épargne rien aujourd’hui dans ce domaine), en montée d’abord, avec ensuite un break sur la droite. Première tentative bien trop timide, mais j’arrive à rentrer le second depuis ma zone d’inconfort du jour à environ 2m. PAR

Trou 18 – Par-4 (364m en descente) : Sans surprise, j’ai bien sûr mon drive de la veille en tête au moment de fouler l’aire de départ. Même s’il n’y a pas eu l’ombre d’un draw dans la belle collection de mises en jeu du jour, je me dis que le driver est assez affuté pour rééditer l’exploit. Petite check-list et surplus de concentration, routine un peu plus fine et c’est parti. La balle est belle, haute, longue et … droite comme un i ! Essayé, pas pu ! Corollaire de ce genre de coup sur ce trou, je me retrouve avec des arbres dans ma ligne de jeu. Alors que je me bas pour m’en débarrasser, c’est d’un bon slice des familles dont j’ai besoin pour le coup. Je fais donc tout l’inverse que pour mon coup précédant, ça sort bien, tourne un peu mais pas assez. Je me retrouve à gauche du green, avec un bunker à survoler et très peu de green pour arrêter la balle. Le coup est bon mais il dépasse quand même le trou de cinq bons mètres. Premier putt qui dépasse, je rentre le retour. BOGEY

Je rends donc une carte de +11 aussi satisfaisante qu’inespérée !! Surtout que le parcours était encore loin d’être en condition optimale, avec par exemple une roule proche de nulle sur les fairways !! S’il y avait clairement mieux à faire sur les greens, je reste presque « sous le choc » de ce que j’ai réussi à produire avec le driver en main ! Je n’ai pas souvenir avoir été aussi efficace avec club, c’est aussi simple que ça ! Même si je suis très content de ma partie, je suis parfaitement conscient qu’il serait suicidaire de se laisser embarquer par une quelconque euphorie. Surtout que dans les faits, mon swing est encore clairement en chantier et que les résultats escomptés ne sont pas encore visibles. Mais ça donne quand même le moral après trois parties vraiment délicates.

Par contre, sans réel surprise, mon dos a moyennement apprécié le traitement de choc, je n’aurais par exemple pas pu jouer aujourd’hui. Donc porter le sac oui, mais à dose restreinte.
Des falaises vertigineuses de Cape Kidnappers en Nouvelle Zélande aux décors idylliques de la côte de Maurice,
des paysages désolés de Wolf Creek aux Etats Unis à la légende de St Andrews en Ecosse, retrouvez
mon itinéraire golfique et photographique à travers vingt-et-un pays et cinq continents

Avatar du membre
AuldCom
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 3738
Enregistré le : 05 mai 2011, 09:17
Index : 12,2
Pays : Suisse
Localisation : Genève
Âge : 45

Message par AuldCom » 20 mars 2018, 11:32

En faisant une petite analyse à froid, je constate que je joue +4 sur les 12 trous où le driver a été utilisé ! :shock: :shock:
C'est louche ! :lol: :lol:
Des falaises vertigineuses de Cape Kidnappers en Nouvelle Zélande aux décors idylliques de la côte de Maurice,
des paysages désolés de Wolf Creek aux Etats Unis à la légende de St Andrews en Ecosse, retrouvez
mon itinéraire golfique et photographique à travers vingt-et-un pays et cinq continents

Avatar du membre
eglishadow
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 11465
Enregistré le : 07 avr. 2014, 08:10
Index : 16,1
Localisation : 03
Âge : 68

Message par eglishadow » 20 mars 2018, 11:36

Joli parcours, bien joué !
Pour ton dos, Arnaud Poupard présente un swing non stressant, plus naturel, peut-être serait-ce une solution car ça semble , hélas récurrent !
soigne toi bien :wink:
Driver TW 919 THI et FD sur S2S white
bois 3TW (950 , 14,5°) S2S white
Bois 5, 7 et 9 TW 929 S2S white
TW Sterling 5 au LW Superlite S
Putter PXG Gunboat
-Chaque fois que je fais un birdie, je dois faire 2 triple bogey pour rétablir l'équilibre fondamental de l'univers.

meumeu91330
Par Expert
Par Expert
Messages : 798
Enregistré le : 30 sept. 2014, 11:47
Index : 7,7
Localisation : Perigny sur Yerres
Âge : 32

Message par meumeu91330 » 20 mars 2018, 14:27

Sacré partie avec une myriade de putt de moins de 3m manqué.
Tu as gardé ton nouveau matos finalement? (je crois avoir posé la question mais je ne me souviens plus de la réponse).

En tout cas c'est sur que lorsque le drive est chaud ca aide.
En terme de Gir ca me parait un peu short non?
Index
Début : 09/14 - 12/17 : 54>11.5
2018: 11.5 > 7.7

Matos:

Driver : TW 919 THI 11°
Bois 4 : TW 929 HS 16.5°
Hyb 3 : TW 775 HS 21°
Serie : TW Sterling - 4/LW
Putter: PING Scottsdale S

http://www.gamegolf.com/player/meumeu91330

Avatar du membre
AuldCom
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 3738
Enregistré le : 05 mai 2011, 09:17
Index : 12,2
Pays : Suisse
Localisation : Genève
Âge : 45

Message par AuldCom » 20 mars 2018, 14:34

eglishadow a écrit :
20 mars 2018, 11:36
Joli parcours, bien joué !
Pour ton dos, Arnaud Poupard présente un swing non stressant, plus naturel, peut-être serait-ce une solution car ça semble , hélas récurrent !
soigne toi bien :wink:
Merci
Mon swing n'est pas la clé du problème. A la base, mes problèmes viennent du fait d'être assis au bureau. Ensuite, en cas de tensions existantes, c'est clair que le swing n'arrange pas (un peu) mais surtout le port du sac !
Lors d'un de mes récents voyages à Maurice, j'y suis arrivé avec des douleurs et en suis reparti "soigné", malgré un certain nombre de parties jouées ! :idea: :D
Des falaises vertigineuses de Cape Kidnappers en Nouvelle Zélande aux décors idylliques de la côte de Maurice,
des paysages désolés de Wolf Creek aux Etats Unis à la légende de St Andrews en Ecosse, retrouvez
mon itinéraire golfique et photographique à travers vingt-et-un pays et cinq continents

Avatar du membre
AuldCom
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 3738
Enregistré le : 05 mai 2011, 09:17
Index : 12,2
Pays : Suisse
Localisation : Genève
Âge : 45

Message par AuldCom » 20 mars 2018, 14:41

meumeu91330 a écrit :
20 mars 2018, 14:27
Sacré partie avec une myriade de putt de moins de 3m manqué.
Tu as gardé ton nouveau matos finalement? (je crois avoir posé la question mais je ne me souviens plus de la réponse).

En tout cas c'est sur que lorsque le drive est chaud ca aide.
En terme de Gir ca me parait un peu short non?
5 GIR sans tout vérifier, +2-3 manqués de 50 cm. Je suis déjà hyper content de ce que j'ai produit avec le driver, mais c'est clair que le jeu de fer (un peu) et le putter (surtout) n'ont pas vraiment suivi. Si j'eu été bon dans ces domaines, j'eu tout pêté ! :lol: :lol:

Je joue toujours mes "vieux" TM Rocketbladez. Une fois mon swing corrigé en place, je donnerai une dernière chance aux JPX900. Si ça ne fonctionne pas, je les mettrai en vente et ferai un passage au Titleist Fitting Center à Lausanne.
Des falaises vertigineuses de Cape Kidnappers en Nouvelle Zélande aux décors idylliques de la côte de Maurice,
des paysages désolés de Wolf Creek aux Etats Unis à la légende de St Andrews en Ecosse, retrouvez
mon itinéraire golfique et photographique à travers vingt-et-un pays et cinq continents

Avatar du membre
eglishadow
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 11465
Enregistré le : 07 avr. 2014, 08:10
Index : 16,1
Localisation : 03
Âge : 68

Message par eglishadow » 20 mars 2018, 14:52

AuldCom a écrit :
20 mars 2018, 14:34
eglishadow a écrit :
20 mars 2018, 11:36
Joli parcours, bien joué !
Pour ton dos, Arnaud Poupard présente un swing non stressant, plus naturel, peut-être serait-ce une solution car ça semble , hélas récurrent !
soigne toi bien :wink:
Merci
Mon swing n'est pas la clé du problème. A la base, mes problèmes viennent du fait d'être assis au bureau. Ensuite, en cas de tensions existantes, c'est clair que le swing n'arrange pas (un peu) mais surtout le port du sac !
Lors d'un de mes récents voyages à Maurice, j'y suis arrivé avec des douleurs et en suis reparti "soigné", malgré un certain nombre de parties jouées ! :idea: :D
ah ok

étant aussi pas mal aussi assis au bureau à dessiner et écrire, je m'étire le dos au nuback ? Lorsque j'y pense :mrgreen:
Driver TW 919 THI et FD sur S2S white
bois 3TW (950 , 14,5°) S2S white
Bois 5, 7 et 9 TW 929 S2S white
TW Sterling 5 au LW Superlite S
Putter PXG Gunboat
-Chaque fois que je fais un birdie, je dois faire 2 triple bogey pour rétablir l'équilibre fondamental de l'univers.

Avatar du membre
AuldCom
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 3738
Enregistré le : 05 mai 2011, 09:17
Index : 12,2
Pays : Suisse
Localisation : Genève
Âge : 45

Message par AuldCom » 27 mars 2018, 11:09

Gros nettoyage de printemps samedi avec mon nouveau pro, deux heures passées à réviser tous les aspects du jeu. Avec mon ancien pro, je me contentais de retouches afin de maintenir le niveau (ou l’améliorer sensiblement sur un accident), mais l’approche est désormais différente. Même si mes plans pour un travail de fond hivernal ne sont pas tout à fait passés comme prévu pour diverses raisons, je n’ai pas abandonné l’idée d’être un meilleur joueur en 2018. :mrgreen:
Sur le putting et le chipping, nous avons travaillé sur quelques ajustements techniques minimes mais nous sommes vraiment concentrés sur l’appréciation de la vitesse à apporter au coup et la routine qui va avec. Ayant pour mauvaise habitude d’être court dans ces domaines, le but est bien sûr d’optimiser les chances de rentrer la balle sur le premier coup tout en se laissant un éventuel second qui soit le plus « donné » possible.
Sur le long jeu, le travail a continué pour passer de ma trajectoire « extérieur-intérieur » naturelle à « intérieur-extérieur ». Ce n’est pas simple, sans surprise, mais j’arrive déjà à être beaucoup plus neutre avec les fers. Le gain en hauteur, longueur et précision est déjà sensible, ça progresse. Avec le driver par contre, c’est plus compliqué, et ce malgré la performance du weekend passé avec ce club. Affaire à suivre donc.

Contrairement à ce qui était prévu, j’arrive à m’octroyer un peu de temps dimanche pour jouer neuf trous et essayer de valider une partie du travail de la veille. Les mises en jeu, ce n’est pas ça (belle collection de saucisses à droite), le putting non plus (2x3 putts) mais j’arrive quand même à ramener un +5 plus qu’honorable dans ces conditions (6 bogeys, 3 pars, 1 birdie). J’ai pu m’appuyer sur un jeu de fers retrouvé, avec une trajectoire beaucoup plus haute et droite qu’elle ne l’était ces derniers temps. La plupart des aspects de mon jeu sont bien sûr encore perfectibles, mais je sens que les choses bougent dans le bon sens.

Je pars demain en famille à Edinburgh, avec un parcours prévu vendredi à North Berwick, un nouveau top50 mondial à mon palmarès ! :D Avec un peu de pluie et passablement de vent, les conditions s’annoncent très … écossaises ! :wink:
Des falaises vertigineuses de Cape Kidnappers en Nouvelle Zélande aux décors idylliques de la côte de Maurice,
des paysages désolés de Wolf Creek aux Etats Unis à la légende de St Andrews en Ecosse, retrouvez
mon itinéraire golfique et photographique à travers vingt-et-un pays et cinq continents

Avatar du membre
Kantziko
Birdie Expert
Birdie Expert
Messages : 1233
Enregistré le : 23 mai 2008, 09:32
Index : 11,7
Pays : Suisse
Âge : 37

Message par Kantziko » 27 mars 2018, 11:44

Profite bien du séjour scottish !

Et continue de t'affûter pour tu-sais-quoi ;)

Avatar du membre
AuldCom
Albatros Expert
Albatros Expert
Messages : 3738
Enregistré le : 05 mai 2011, 09:17
Index : 12,2
Pays : Suisse
Localisation : Genève
Âge : 45

Message par AuldCom » 05 avr. 2018, 13:44

[Mode Maxinpar ON]
Je fais bien sûr référence à ses écrits, je n’oserais me comparer d’un point de vue du jeu. :wink:

Attention, c’est un pavé ! Abandonnez votre activité en cours, asseyez-vous, prenez une grande respiration et plongez dans ma

CHRONIQUE D’UNE JOURNEE ECOSSAISE PAS ORDINAIRE

Dans le cadre d’un séjour en famille à Edinburgh, ma femme m’a octroyé un bon de sortie pour une partie. Comme je ne suis pas du genre à la contredire, je me suis vite employé à trouver où jouer. Et j’ai passablement tergiversé, la région regorgeant de très bon parcours. Instinctivement, mon premier choix s’est porté sur Muirfield, ayant pour objectif de longue date de jouer tous les parcours écossais accueillant actuellement The Open Championship. Mais payer en avance £285 pour une partie en mars, et sa météo encore plus improbable qu’elle peut ne l’être le reste de l’année, m’a un peu refroidi. North Berwick s’est alors rapidement retrouvé comme le prétendant logique. Avec un greenfee à £85 (€100) pour le matricule n°51 du le classement mondial publié par golf.com, on est dans le domaine du rapport qualité-prix imbattable ! Et puis, on parle d’un club fondé en 1832, le treizième plus vieux au monde !

J’avais initialement réservé un départ le vendredi, mais les prévisions météo s’étant dégradées, j’ai pu m’arranger avec ma femme et le club pour avancer ma partie au jeudi. Cette journée commence par une balade matinale d’une quinzaine de minutes dans les rues de la vieille-ville d’Edinburgh, sac de golf sur le dos, pour rallier la gare centrale. Grande première pour moi que de prendre le train pour aller jouer, et je dois dire que ça m’amuse beaucoup ! Après trente minutes de trajet, je descends au terminus et il ne me faut guère plus que cinq minutes de marche pour rallier le North Berwick Golf Club.

Malgré cette position enviable dans la hiérarchie planétaire, le club se veut modeste, accueillant et sans prétention, une philosophie parfaitement transmise par un clubhouse discret, et devant lequel se trouve un célèbre panneau annonçant : « Votre greenfee vous octroie un statut de membre temporaire du North Berwick GC, où vous serez le bienvenu par nos membres ». Un employé du club vient m’accueillir pendant que je prends les premières photos du jour (et de loin pas les dernières !) et m’offre un chaleureux accueil. J’ai plus d’une heure avant mon teetime, je prends donc le temps de passer au pro-shop puis vais me restaurer au bar du club, surplombant le 18ème green. La serveuse se montre elle aussi très sympathique, discutant un bon moment avec moi. On sent bien que le panneau à l’entrée n’est pas là que pour faire joli, il y a une vraiment volonté de se montrer ouvert et amical envers tout monde.

Contrairement à ce que je pensais, il y a bien un practice, mais il se trouve à l’autre bout du parcours, je ne le découvrirai qu’en jouant le trou n°8… Les putting et chipping greens étant en travaux, mon échauffement reste donc sommaire. Je fais la connaissance Tom, qui sera mon caddie. Il vient de prendre sa retraite mais arrondit ses fins de mois de la sorte. Il est membre du club depuis toujours et affiche un handicap de 6. Autant le dire tout de suite, je vais passer un excellent moment en sa compagnie.

Le soleil arrive à se faire une bonne place au milieu des nuages épars, mais le vent rend la température bien fraiche. Selon mes standards, je le qualifierais de vent assez fort mais selon Tom, ce n’est qu’une petite brise, que nous aurons dans le dos sur l’aller et de face au retour. Pas de partenaire pour moi, ça sera donc un tête-à-tête avec mon caddie, ce qui n’est pas pour me déplaire afin de prendre des photos en toute liberté ou presque !

Trou n°1 – Par-4 de 295 mètres : Le seul danger sur cette première mise en jeu est la plage à droite (considéré non pas comme HL mais OE !). Bon drive en léger fade pleine piste, c’est un bon début. Le second coup se joue en aveugle, vers un green surélevé. GW sauf erreur, qui reste un poil court. Pas facile d’appréhender une approche au putter – en descente - quand on n’a aucune idée de la vitesse du green ! Et comme ça roule très bien, je dépasse le trou de plusieurs mètres. Retour manqué, BOGEY.

Trou n°2 – Par-4 de 383 mètres : De ce départ surélevé, une bonne partie du parcours se découvre sous nos yeux, le point de vue est magnifique ! Le trou s’enroule en dogleg droite autour de la plage (toujours en jeu), la tactique est donc assez simple : plus on coupe, plus on se raccourcit le second coup ! Aucun danger à gauche, je prends un peu de marge pour mettre la Mer du Nord hors-jeu et éviter d’assommer un des nombreux promeneurs déambulant sur le sable. Drive correct qui trouve le rough à gauche mais ma balle a été freinée par de grosses dépressions de terrain. Tom me dit de jouer 160 mètres, je tape un bon F6 qui trouve le bord du green, à hauteur du mât. Mon premier putt de presque 10 mètres reste très court, mais je rentre quand même le second. C’est donc un excellent PAR.

Trou n°3 – Par-4 de 406 mètres. Le fairway est barré par un des murets plusieurs fois centenaires qu’on retrouve en plusieurs endroits du parcours. Il se trouve à 270 mètres, donc je ne m’en soucie guère, mais claque quand même un des meilleurs drives de la journée, ne terminant qu’une vingtaine de mètres avant le mur. Tom me dit de jouer 160 mètres, je prends à nouveau mon F6 et trouve le green, à hauteur du mât. Mon premier putt de presque 10 mètres dépasse le trou de 3 bons mètres et je rate le retour. Dommage de prendre trois putts après deux très bons coups sur le SI1, ça donne un BOGEY.

Trou n°4 – Par-4 de 160 mètres. F6 complètement slicé qui fait quand même la distance, mais loin à droite sur le fairway du n°14. Allez savoir où aurait terminé un coup propre et droit ! 40 mètres avec un profond bunker à survoler et très peu de place pour arrêter la balle, le green étant tout en longueur. Sur ce genre de terrain très ferme, il faudrait un wedge avec très peu de bounce, mais je n’ai pas ça en stock. Je prends donc mon 58° parfaitement adapté à mon parcours, décélération, grosse gratte, je ne fais même pas la moitié du chemin. Mais j’ai évité le bunker. Second chip un peu long, mais la pente ramène la balle au bord du green. Deux putts, DOUBLE BOGEY.

Trou n°5 – Par-4 de 330 mètres. Un trou parfait pour un fade, sauf quand il se transforme en slice… Je trouve mon premier bunker de la journée. Il est assez profond mais je suis loin de la lèvre, le green à 100 mètres est donc sans doute atteignable sur un malentendu. Je tente ma chance avec un PW qui prend un peu trop de sable, ça sort bien mais reste court. Il me reste environ 30 mètres avec un autre profond bunker juste sur la ligne de mon chip à venir. Comme à la télé, la balle survole le sable, rebondit deux fois et s’arrête net à moins d’un mètre du trou ! PAR.

Trou n°6 – Par-3 de 127 mètres. Pas de danger … tant qu’on évite les cinq bunkers ceinturant le green ! PW un poil topé qui se stoppe quatre mètres du trou, à hauteur du mât. Léger gauche-droite qui break comme escompté, BIRDIE

Trou n°7 – Par-4 de 315 mètres. Pas de danger significatif sur la mise en jeu, mon drive coupe le fairway en deux. GW en second coup, grosse gratte, la balle termine dans le ruisseau barrant l’accès au green. Comme le lie entre l’obstacle et l’endroit d’où je viens de jouer est en descente, je décide de remettre une balle depuis le même endroit. Ca trouve bien sûr le milieu du green sans soucis, deux putts, DOUBLE BOGEY

Trou n°8 – Par-5 de 448 mètres. La mise en jeu conditionne tout car ce trou est infesté de bunkers sur sa deuxième partie. Encore un bon drive qui trouve le fairway. Tom m’annonce « Lay up de 130 mètres ou alors un coup de 180 mètres devrait suffire pour le green ». Je reconnais volontiers ne pas être un joueur très agressif, mais je n’ai pas fait tout ce chemin pour ne pas tenter ma chance à une telle distance ! Bon coup de F5 mais ça tourne un peu sur la fin, ni Tom ni moi ne sommes trop sûrs si j’ai évité le bunker court à droite. Mais la balle a passé, je suis juste au dehors du green, à dix mètres environ du trou. Ca monte puis descend mais c’est presque tout droit. Je prends bien sûr mon putter, ça part bien… je vois déjà l’eagle tomber, mais cette satanée Vice reste plantée sur le haut du trou… C’est quand même un solide BIRDIE.

Trou n°9 – Par-5 de 460 mètres. Il a fallu attendre pour avoir des par-5, mais une fois au programme, ils arrivent par grappes ! Le vent souffle cette fois de droite à gauche. Drive un peu bizarre, qui part bien mais n’avance au final pas tant que ça. Impossible donc d’attaquer, je prends un long fer pour me positionner, mais grosse gratte… Il me reste encore 160 mètres, et re-grosse gratte qui termine au pied de ce green surélevé. J’aime bien utiliser mon putter pour grimper sur ce genre de green, c’est quelque chose que je fais régulièrement sur mon parcours. Ayant appris cette technique en Ecosse, il me paraît logique de l’y utiliser ! Sauf que mon coup est à l’image des précédents, et ça ne fait de loin pas le chemin. Deux putts me sont encore nécessaires. BOGEY

L’air de rien, je suis en +5 sur l’aller, malgré quelques très très mauvais coups ! Le parcours est génial, mon caddie aussi, prendre des photos me permet de réguler le tempo tout en restant au contact de la partie de deux de devant, je m’amuse vraiment ! Mais la rigolade est en partie « terminée », il va falloir jouer désormais jouer contre le vent, qui, en plus, est en train de forcir…

Trou n°10 – Par-3 de 140 mètres. Sur le papier, ce trou n’est pas très long, mais avec le vent et le drapeau au fond, je prends mon F5 ! « When it’s breezy, swing easy » m’avait un jour dit un caddie en Irlande, je ne sais que trop bien ce qu’il faut faire, mais j’ai souvent tendance à « tilter » dans ces conditions. Sans surprise, je lâche un gros slice à droite, dans un rough heureusement pas épais. Avec un profond bunker à survoler, Tom me conseille de ne pas hésiter à jouer long, la pente devant ramener la balle sur le green. C’est bien touché, ça monte un peu …. et reste planté là ! Conséquence logique, j’ai maintenant une approche en descente, que je joue au putter. Je la joue un peu trop fine, ça reste deux bons mètres court, mais je rentre le putt qui suit. BOGEY

Trou n°11 – Par-5 de 480 mètres. Troisième et dernier par-5 du tracé, où je ne retiens aucune leçon de la précédente mise en jeu et envoie mon drive dans le rough loin à droite. Je remets ça sur le second coup, un autre mauvais coup qu’on voit atterrir et rebondir, mais que nous ne retrouverons jamais… Le bon sens serait de revenir en arrière, où j’aurais toutes les chances de jouer un meilleur et plus long coup, mais je décide de faire une entorse aux règles du golf en me droppant dans la zone estimée de perte avec deux coups de pénalité. C’est bien joli tout ça, mais je n’ai guère avancé et il y a encore un sacré bout de route. Bon F5 pour avancer, petit fer pour trouver le green et deux putts. TRIPLE BOGEY

Trou n°12 – Par-4 de 335 mètres. Histoire d’éviter de transformer ce retour en cauchemar, je me donne quelques secondes pour tenter de remettre mon swing en place. Ca sort cette fois à gauche, balle basse et pénétrante qui fait de la route… et trouve probablement du gros rough. Tom me suggère une balle provisoire que je joue à droite toute, il ne doit pas y avoir loin de 100 mètres entre les deux ! Tom retrouve la première, le lie est même bon, mais il y a une grosse touffe d’herbe épaisse juste devant qui va immanquablement ralentir ma balle. Environ 140 mètres au drapeau, mais avec le vent et cette touffe, je me résigne à jouer F5, c’est bien touché mais ma balle a perdu trop de vitesse pour atteindre le green. Après un mauvais chip qui n’a pas trouvé la pente censée faire glisser ma balle en direction du trou, Tom « me lâche » pour aller chercher la provisoire qui a terminé sa course vers le départ suivant. C’est une honorable démarche de sa part, jusqu’au moment où je me rende compte du putt qu’il me reste, tout en descente avec un énorme droite-gauche. Trop de vitesse et pas assez de break, je dépasse le trou de 3-4 mètres. Le retour ne rentre pas, c’est trois putts pour un DOUBLE BOGEY.

Trou n°13 – Par-4 de 332 mètres. Jusqu’à ce moment, je trouve déjà le parcours génial, mais je sais que la plupart des trous qui ont façonné sa réputation sont à venir. Je commence à retrouver un peu de swing, tant et si bien que je trouve le fairway avec mon driver, même si je n’ai pas énormément avancé. Mais c’est maintenant que les choses se compliquent, avec la configuration unique de ce trou. En effet, le petit green se trouve décalé sur la gauche, protégé sur toute sa longueur par un muret de pierre. Tom me raconte qu’un de ses clients récents, un Texan, lui avait demandé, énervé, qui était l’imbécile qui avait eu l’idée de mettre un mur à cet endroit. Ce à quoi il avait répondu que le parcours était là depuis bientôt 200 ans et le mur probablement depuis deux fois plus longtemps ! Bref, j’ai encore un bout de route pour essayer de toucher au but, surtout que le vent devient de plus en plus fort. Même Tom est d’accord pour dire que ce n’est presque plus de la brise ! F6 qui part plutôt bien mais tourne à droite sur la fin pour rester du « mauvais » côté. Je ne me démonte pas et dis simplement à mon caddie qu’il serait dommage de jouer ce trou sans expérimenter l’approche par-dessus le mur ! C’est tout bête, ce n’est pas un coup techniquement difficile, mais ça intimide un peu quand même. Mon SW passe l’obstacle mais reste relativement loin du trou. J’ai encore besoin de deux trous, BOGEY

Trou n°14 – Par-4 de 329 mètres. Enfin de nouveau un bon drive, même si mon fade peine à avancer face au vent. Je suis sur le fairway, avec un second coup en aveugle, une butte barrant l’accès à une green posé près de la plage. Tom avance pour me montrer la ligne, je n’ai guère plus qu’un GW à jouer, la pente de la butte devant faire glisser la balle au green. Sauf que je fais une affreuse socket. Je pense être dans le chachis mais retrouve heureusement ma balle avec un bon lie. SW en aveugle, je trouve le green, mais il y a encore un peu de travail. Le premier putt d’une dizaine de mètres est trop long, mais je rentre le retour. BOGEY

Trou n°15 – Par-3 de 180 mètres. Redan, qui signifie forteresse en gaëlique, est le nom du trou emblématique de North Berwick, bien connu des amateurs d’architecture golfique. Très souvent copié mais jamais égalé, on retrouve aux quatre coins du monde le dessin typique de ce par-3. Avec le drapeau au fond et le vent, Tom me conseille de jouer un coup de 200 mètres. Je sors donc pour la première fois de la partie mon pourtant fidèle F2. Le coup est bien touché mais glisse à droite de la ligne idéale. Ma balle n’ayant pas pu prendre la pente qui l’aurait emmené vers le trou, je la retrouve en bordure de green, à hauteur du mât. J’ai une quinzaine de mètres, d’abord en montée puis que de la descente avec un gauche-droite. A peine la balle est sortie de mon putter que Tom annonce un très bon coup ! J’ai déjà presque le point levé avant qu’elle ne frôle finalement le bord du trou pour s’immobiliser quelques centimètres derrière Dommage, je suis presque frustré de ne signer qu’un PAR.

Trou n°16 – Par-4 de 329 mètres. Le trou n’est pas très long en apparence mais demande une vraie réflexion. Avec un drapeau posté tout au fond d’un green profond de 55 mètres et le vent, il faut donc le considérer comme long de près de 380 mètres ! Ça change la donne ! Surtout que Tom m’informe qu’il y a 190 mètres pour passer le ruisseau, donc un coup réel de 220 mètres dans la brise. Aucune hésitation de ma part, car je sais en plus que le green est complétement dingue ! Mon drive n’est pas le plus pur du jour mais il fait le boulot et passe de peu l’eau. Mais c’est maintenant que les choses sérieuses commencent vraiment sur ce trou de fou. En effet, non content d’être d’une longueur infinie, le green est perché sur sa propre butte et est partagé en deux par une cassure abyssale. Quiconque dessinerait ça aujourd’hui serait renvoyé manu militari à ses chères études, mais il y a un « je ne sais quoi » inexplicable qui le rend parfaitement à sa place ici ! Très bon coup de F6, mais la balle ne tient pas et glisse en contrebas. Encore une fois, j’avais la bonne longueur, mais qu’il est difficile de garder la balle sur ce petit plateau du fond ! J’ai presque 2 mètres de raide devers devant moi avant d’avoir environ 5 mètres de surface de putting à proprement parlé. Comme au n°9, j’ai confiance en mon putter dans cette configuration. La balle monte comme il faut avant de filer droit sur le trou, mais elle juste trop rapide, prend le bord du trou et termine 1 mètre trop long. Trop sûr de moi, je bâcle ma routine du retour et le manque… Mais quel trou de dingue !! BOGEY

Trou n°17 – Par-4 de 375 mètres. En montée, face au vent, avec une butte et un immense bunker barrant l’accès au green, il faudra jouer largement plus que 400 mètres en deux coups pour espérer la régulation. Je joue le drive le plus droit de la journée, une belle trajectoire bien … haute comme il ne faut pas jouer en pareille circonstance ! Je trouve le fairway mais Tom m’annonce un coup de 200 mètres pour trouver mon bonheur. F2 un peu topé, ça roule mais reste court, ce qui est au final une bonne chose pour éviter ce profond bunker. Chip joué en aveugle mais pas assez long pour trouver la bonne pente. Deux putts et c’est un BOGEY.

Trou n°18 – Par-4 de 246 mètres. Oui, vous avez bien lu, c’est un trou final très court. Et il n’y a même pas de bunker, tranquille quoi …. Il y a par contre une sorte de défense artificielle qui a de quoi terroriser n’importe quel joueur sujet au slice : toute la partie droite du trou est bordée d’une rue avec des places de parking. Moi ça va, je n’ai pas slicé depuis au moins … six trous, je suis donc tranquille ! Bon ok, je prends un peu (beaucoup ?) de marge à gauche. En plus, Tom m’indique que le second coup est de toute manière plus simple de ce côté, l’avant-green étant gardé par une profonde dépression n’étant pas sans rappeler la Valley of Sin du n°18 sur le Old Course de St Andrews. Mon drive sort à gauche (sans blague !), est poussif à souhait mais m’assure de ne pas avoir à remplir de constat d’assurance en trouvant un bout de fairway à cinquante mètres de la voiture la plus proche ! Tom me suggère diverses variantes pour attaquer le green, au wedge, au putter ou avec un bon vieux « chip & run » so british. Même si je n’ai pas du tout l’habitude de ce genre de coup, j’opte pour la dernière option, histoire de rajouter une touche encore plus locale à ma partie. Fer8 gratté, coup tout pourri qui roule on se sait trop comment quand même au green. Mais j’ai encore environ 10 mètres, presque tout droit. Lecture, alignement, exécution et ficelle, BIRDIE !

N’est-ce pas la meilleure des manières de terminer une partie dont j’ai adoré chaque seconde ? Je rends au final une carte +15 à un coup de mon index, ce qui est une belle satisfaction sachant que mon swing est un peu perdu entre l’ancien et le nouveau, que je ne connaissais pas le parcours et que les conditions n’étaient pas évidentes. En plus, je signe trois birdies, ce qui n’arrive pas souvent !

Pendant que nous marchons en direction du club house, je félicite sincèrement Tom pour son aide inestimable et sa gentillesse, en insistant vraiment sur le fait que ce sont des types comme lui qui encouragent mon habitude d’engager systématiquement des caddies lors de mes parties sur les links d’outre-Manche. Leur valeur ajoutée tout au long de la partie justifie pleinement la dépense supplémentaire, sans l’ombre d’une hésitation !

Au moment où nous allons nous séparer, je lui demande encore l’heure en vérifiant les horaires du train. Coup de stress, j’ai huit minutes pour plier bagages et courir jusqu’à la gare ou une heure de plus à attendre le prochain. Courte hésitation et je décide de rentrer au plus vite retrouver ma famille, ayant déjà égoïstement profité de la journée la plus ensoleillée du séjour pour mon plaisir personnel ! Après un petit footing, je monte dans le train, à bout de souffle, moins d’une minute avant son départ. Le temps de retrouver mes esprits et me revoilà à nouveau tout sourire, à contempler mes photos et déjà me remémorer les meilleurs moments de cette fantastique journée.

Je retraverse la vieille-ville d’Edinburgh et note pour une éventuelle prochaine fois qu’il n’est pas aisé de remonter le Royal Mile bondé de touristes avec un sac de golf sur les épaules ! Douche rapide à l’appartement, puis enfin une bonne pinte de real ale au Bow Bar, un de mes bars préférés en ville, la meilleure des manières pour conclure ce qui restera comme une des plus belles journées de golf de ma carrière.

[Mode Maxinpar OFF]

Je ne pensais pas initialement faire un compte-rendu aussi détaillé, mais j’avais tant de choses qui se bousculaient dans mon esprit que ça a donné ce sacré pavé ! J’ai vraiment pris beaucoup de plaisir à le rédiger et espère avoir su retranscrire au plus près toutes ces sensations et émotions ressenties ce jour là.
Modifié en dernier par AuldCom le 05 avr. 2018, 15:48, modifié 1 fois.
Des falaises vertigineuses de Cape Kidnappers en Nouvelle Zélande aux décors idylliques de la côte de Maurice,
des paysages désolés de Wolf Creek aux Etats Unis à la légende de St Andrews en Ecosse, retrouvez
mon itinéraire golfique et photographique à travers vingt-et-un pays et cinq continents

Avatar du membre
Foutch
Birdie Expert
Birdie Expert
Messages : 1082
Enregistré le : 07 oct. 2013, 13:01
Index : 16,9
Localisation : Paris
Âge : 38

Message par Foutch » 05 avr. 2018, 14:28

Merci, super récit!
A rendre tout le monde jaloux!
TM R7 10.5°
Titleist 913F 19°
Callaway XR H4 22°
Mizuno MP Fli-Hi3 21°
Cobra King TEC Forged 5-P
Cleveland RTX3 48 et 588 52&56
SC Golo S5

'08>54//'13>45//'14>30.2//'15>25.4//'16>23.4//'17>21.0//'18>20.2//'19>16.9

meumeu91330
Par Expert
Par Expert
Messages : 798
Enregistré le : 30 sept. 2014, 11:47
Index : 7,7
Localisation : Perigny sur Yerres
Âge : 32

Message par meumeu91330 » 05 avr. 2018, 14:31

Juste génial. J'ai vécu la partie avec toi. Tip top :wink:
Index
Début : 09/14 - 12/17 : 54>11.5
2018: 11.5 > 7.7

Matos:

Driver : TW 919 THI 11°
Bois 4 : TW 929 HS 16.5°
Hyb 3 : TW 775 HS 21°
Serie : TW Sterling - 4/LW
Putter: PING Scottsdale S

http://www.gamegolf.com/player/meumeu91330

vinska
Double Bogey Expert
Double Bogey Expert
Messages : 224
Enregistré le : 22 oct. 2014, 13:37
Index : 6
Âge : 39

Message par vinska » 05 avr. 2018, 21:40

Super! Merci.

bogeyman
Bogey Expert
Bogey Expert
Messages : 148
Enregistré le : 16 août 2006, 07:35
Index : 18,8

Message par bogeyman » 06 avr. 2018, 07:56

Super récit. Je serai en Ecosse fin août et j'ai moi aussi une "permission" pour une partie. Je crois avoir trouvé le parcours que j'irai jouer :D. Mais je pense louer des clubs sur place plutôt que d'emmener un sac en vacances pour ne jouer qu'une seule fois.

Répondre

Retourner vers « MON ESPACE DE PARTAGE »

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 2 invités